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La commission informe le débiteur de l'état du passif qu'elle a dressé.
Chapitre III : Etat du passif
LEGIARTI000032223655
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224494
858993458
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L723-2
Code de la consommation
1,200
Le débiteur peut, dans un délai fixé par décret, contester l'état du passif dressé par la commission et demander à celle-ci de saisir le juge des contentieux de la protection, aux fins de vérification de la validité des créances, des titres qui les constatent et du montant des sommes réclamées.La commission est tenue de faire droit à cette demande.
Chapitre III : Etat du passif
LEGIARTI000032223657
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119622
1288490187
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L723-3
Code de la consommation
1,201
Même en l'absence de demande du débiteur, la commission peut, en cas de difficultés, saisir le juge des contentieux de la protection aux fins de vérification de la validité des créances, des titres qui les constatent et du montant des sommes réclamées.
Chapitre III : Etat du passif
LEGIARTI000032223659
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119619
1717986916
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L723-4
Code de la consommation
1,202
Lorsqu'il ressort de l'examen de la demande de traitement de la situation de surendettement que les ressources ou l'actif réalisable du débiteur le permettent, la commission prescrit des mesures de traitement dans les conditions prévues aux articles L. 732-1, L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7. Lorsque le débiteur se trouve dans une situation irrémédiablement compromise caractérisée par l'impossibilité manifeste de mettre en œuvre des mesures de traitement mentionnées au premier alinéa, la commission peut, dans les conditions du présent livre : 1° Soit imposer un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire si elle constate que le débiteur ne possède que des biens meublants nécessaires à la vie courante et des biens non professionnels indispensables à l'exercice de son activité professionnelle, ou que l'actif n'est constitué que de biens dépourvus de valeur marchande ou dont les frais de vente seraient manifestement disproportionnés au regard de leur valeur vénale ; 2° Soit saisir, si elle constate que le débiteur n'est pas dans la situation mentionnée au 1°, avec l'accord du débiteur, le juge des contentieux de la protection aux fins d'ouverture d'une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire.
Chapitre IV : Orientation du dossier
LEGIARTI000032223663
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119611
357913941
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L724-1
Code de la consommation
1,203
Si, en cours d'exécution des mesures de traitement prévues aux articles L. 732-1, L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7, il apparaît que la situation du débiteur devient irrémédiablement compromise dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article L. 724-1, le débiteur peut saisir la commission afin de bénéficier d'une procédure de rétablissement personnel avec ou sans liquidation judiciaire.
Chapitre IV : Orientation du dossier
LEGIARTI000032223665
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461299
536870911
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L724-2
Code de la consommation
1,204
Dans le cas mentionné à l'article L. 724-2, après avoir constaté la bonne foi du débiteur, la commission impose un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire ou saisit le juge des contentieux de la protection aux fins d'ouverture d'une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire. Cette décision ou cette saisine emportent suspension et interdiction des procédures d'exécution diligentées à l'encontre des biens du débiteur ainsi que des cessions de rémunération consenties par celui-ci et portant sur les dettes autres qu'alimentaires. Les dispositions de l'article L. 722-5 sont applicables.
Chapitre IV : Orientation du dossier
LEGIARTI000032223667
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119606
1073741823
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L724-3
Code de la consommation
1,205
La suspension et l'interdiction mentionnées à l'article L. 724-3 sont acquises jusqu'à la date de la décision de la commission imposant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, jusqu'au jugement prononçant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire ou jusqu'au jugement d'ouverture d'une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire. Cette suspension et cette interdiction ne peuvent excéder deux ans.
Chapitre IV : Orientation du dossier
LEGIARTI000032223669
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461284
1431655764
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L724-4
Code de la consommation
1,206
La commission peut également demander au juge de suspendre les mesures d'expulsion du logement du débiteur.
Chapitre IV : Orientation du dossier
LEGIARTI000032223671
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224478
1789569705
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L724-5
Code de la consommation
1,207
Pour l'application des dispositions des articles L. 732-1, L. 733-1 ou L. 733-4, le montant des remboursements est fixé, dans des conditions précisées par décret en Conseil d'Etat, par référence à la quotité saisissable du salaire telle qu'elle résulte des articles L. 3252-2 et L. 3252-3 du code du travail, de manière à ce que la part des ressources nécessaire aux dépenses courantes du ménage lui soit réservée par priorité.
Chapitre Ier : Détermination du montant des remboursements
LEGIARTI000032223677
2016-12-10
VIGUEUR
LEGIARTI000033461275
805306366
JORFTEXT000033558528
LOI n°2016-1691 du 9 décembre 2016 - art. 66 (V)
L731-1
Code de la consommation
1,208
La part des ressources nécessaire aux dépenses courantes du ménage ne peut être inférieure, pour le ménage en cause, au montant forfaitaire mentionné à l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles. Elle intègre le montant des dépenses de logement, d'électricité, de gaz, de chauffage, d'eau, de nourriture et de scolarité, de garde et de déplacements professionnels ainsi que les frais de santé. Les conditions de prise en compte et d'appréciation de ces dépenses par le règlement intérieur de chaque commission sont précisées par la voie réglementaire.En vue d'éviter la cession de la résidence principale, le montant des remboursements peut, avec l'accord du débiteur et dans des limites raisonnables, excéder la somme calculée par référence à la quotité saisissable du salaire telle qu'elle résulte des dispositions des articles L. 3252-2 et L. 3252-3 du code du travail.
Chapitre Ier : Détermination du montant des remboursements
LEGIARTI000032223679
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224470
1073741822
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L731-2
Code de la consommation
1,209
La part des ressources nécessaire aux dépenses courantes du ménage est fixée par la commission et mentionnée dans le plan conventionnel de redressement prévu à l'article L. 732-1 ou dans les mesures prévues aux articles L. 733-1 ou L. 733-4.
Chapitre Ier : Détermination du montant des remboursements
LEGIARTI000032223681
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461267
1610612733
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L731-3
Code de la consommation
1,210
Si l'examen de la demande de traitement de la situation de surendettement fait apparaître que le débiteur se trouve dans la situation définie au premier alinéa de l'article L. 724-1 et que le débiteur est propriétaire d'un bien immobilier, la commission s'efforce de concilier les parties en vue de l'élaboration d'un plan conventionnel de redressement approuvé par le débiteur et ses principaux créanciers.
Chapitre II : Plan conventionnel
LEGIARTI000032223685
2016-12-10
VIGUEUR
LEGIARTI000033612447
644245093
JORFTEXT000033558528
LOI n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 - art. 66 (V)
L732-1
Code de la consommation
1,211
Le plan conventionnel peut comporter des mesures de report ou de rééchelonnement des paiements des dettes, de remise des dettes, de réduction ou de suppression du taux d'intérêt, de consolidation, de création ou de substitution de garantie.Ce plan peut subordonner ces mesures à l'accomplissement par le débiteur d'actes propres à faciliter ou à garantir le paiement de la dette. Il peut également les subordonner à l'abstention par le débiteur d'actes qui aggraveraient son insolvabilité.
Chapitre II : Plan conventionnel
LEGIARTI000032223687
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224461
858993458
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L732-2
Code de la consommation
1,212
Le plan prévoit les modalités de son exécution. Sa durée totale, y compris lorsqu'il fait l'objet d'une révision ou d'un renouvellement, ne peut excéder sept années. Les mesures peuvent cependant excéder cette durée lorsqu'elles concernent le remboursement de prêts contractés pour l'achat d'un bien immobilier constituant la résidence principale du débiteur dont elles permettent d'éviter la cession ou lorsqu'elles permettent au débiteur de rembourser la totalité de ses dettes tout en évitant la cession du bien immobilier constituant sa résidence principale. Les créanciers disposent d'un délai fixé par décret pour refuser la proposition de plan conventionnel de redressement élaborée par la commission. En l'absence de réponse dans ce délai, l'accord des créanciers est réputé acquis.
Chapitre II : Plan conventionnel
LEGIARTI000032223689
2016-12-10
VIGUEUR
LEGIARTI000033612444
1288490187
JORFTEXT000033558528
LOI n°2016-1691 du 9 décembre 2016 - art. 66 (V)
L732-3
Code de la consommation
1,213
En l'absence de mission de conciliation ou en cas d'échec de celle-ci, la commission peut, à la demande du débiteur et après avoir mis les parties en mesure de fournir leurs observations, imposer tout ou partie des mesures suivantes : 1° Rééchelonner le paiement des dettes de toute nature, y compris, le cas échéant, en différant le paiement d'une partie d'entre elles, sans que le délai de report ou de rééchelonnement puisse excéder sept ans ou la moitié de la durée de remboursement restant à courir des emprunts en cours ; en cas de déchéance du terme, le délai de report ou de rééchelonnement peut atteindre la moitié de la durée qui restait à courir avant la déchéance ; 2° Imputer les paiements, d'abord sur le capital ; 3° Prescrire que les sommes correspondant aux échéances reportées ou rééchelonnées porteront intérêt à un taux réduit qui peut être inférieur au taux de l'intérêt légal sur décision spéciale et motivée et si la situation du débiteur l'exige. Quelle que soit la durée du plan de redressement, le taux ne peut être supérieur au taux légal. 4° Suspendre l'exigibilité des créances autres qu'alimentaires pour une durée qui ne peut excéder deux ans. Sauf décision contraire de la commission, la suspension de la créance entraîne la suspension du paiement des intérêts dus à ce titre. Durant cette période, seules les sommes dues au titre du capital peuvent être productives d'intérêts dont le taux n'excède pas le taux de l'intérêt légal.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223697
2016-12-10
VIGUEUR
LEGIARTI000033612441
178956970
JORFTEXT000033558528
LOI n°2016-1691 du 9 décembre 2016 - art. 66 (V)
L733-1
Code de la consommation
1,214
Si, à l'expiration de la période de suspension d'exigibilité des créances, le débiteur saisit de nouveau la commission, celle-ci réexamine sa situation. En fonction de celle-ci, la commission peut imposer tout ou partie des mesures prévues à l'article L. 733-1 et aux articles L. 733-4 et L. 733-7 à l'exception d'une nouvelle suspension. Elle peut, le cas échéant, imposer un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire ou saisir le juge aux fins d'ouverture d'une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223699
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461250
268435455
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-2
Code de la consommation
1,215
La durée totale des mesures mentionnées à l'article L. 733-1 ne peut excéder sept années. Les mesures peuvent cependant excéder cette durée lorsqu'elles concernent le remboursement de prêts contractés pour l'achat d'un bien immobilier constituant la résidence principale du débiteur dont elles permettent d'éviter la cession ou lorsqu'elles permettent au débiteur de rembourser la totalité de ses dettes tout en évitant la cession du bien immobilier constituant sa résidence principale.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223701
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224447
894784850
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L733-3
Code de la consommation
1,216
La commission peut également, à la demande du débiteur et après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations, imposer par décision spéciale et motivée les mesures suivantes : 1° En cas de vente forcée du logement principal du débiteur, grevé d'une inscription bénéficiant à un établissement de crédit ou à une société de financement ayant fourni les sommes nécessaires à son acquisition, la réduction du montant de la fraction des prêts immobiliers restant due aux établissements de crédit ou aux sociétés de financement après la vente, après imputation du prix de vente sur le capital restant dû, dans des proportions telles que son paiement, assorti d'un rééchelonnement calculé conformément au 1° de l'article L. 733-1, soit compatible avec les ressources et les charges du débiteur. La même mesure est applicable en cas de vente amiable dont le principe, destiné à éviter une saisie immobilière, et les modalités ont été arrêtés d'un commun accord entre le débiteur et l'établissement de crédit ou la société de financement. Ces mesures peuvent être prises conjointement avec celles prévues à l'article L. 733-1 ; 2° L'effacement partiel des créances combiné avec les mesures mentionnées à l'article L. 733-1. Celles de ces créances dont le montant a été payé au lieu et place du débiteur par la caution ou le coobligé, personnes physiques, ne peuvent faire l'objet d'un effacement.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223703
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461247
1073741820
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-4
Code de la consommation
1,217
La commission prend en compte la connaissance que pouvait avoir chacun des créanciers, lors de la conclusion des différents contrats, de la situation d'endettement du débiteur. Elle peut également vérifier que le contrat a été consenti avec le sérieux qu'imposent les usages professionnels.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223705
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224443
1252698790
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L733-5
Code de la consommation
1,218
Sous réserve de l'article L. 711-4, les dettes fiscales font l'objet d'un rééchelonnement ou de remises totales ou partielles dans les mêmes conditions que les autres dettes.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223707
2021-12-31
VIGUEUR
LEGIARTI000044981765
1431655760
JORFTEXT000044637640
LOI n°2021-1900 du 30 décembre 2021 - art. 130 (V)
L733-6
Code de la consommation
1,219
La commission peut imposer que les mesures prévues aux articles L. 733-1 et L. 733-4 soient subordonnées à l'accomplissement par le débiteur d'actes propres à faciliter ou à garantir le paiement de la dette.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223709
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461232
1610612730
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-7
Code de la consommation
1,220
Lorsque le débiteur a déjà bénéficié d'une mesure de rétablissement personnel prévue aux 1° et 2° de l'article L. 724-1 et qu'il saisit de nouveau la commission, celle-ci peut, si elle estime que la situation du débiteur est de nouveau irrémédiablement compromise et après avis du membre de la commission justifiant d'une expérience dans le domaine de l'économie sociale et familiale, imposer que la mesure d'effacement des dettes soit assortie de la mise en place de mesures d'accompagnement social ou budgétaire.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223711
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461225
1789569700
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-8
Code de la consommation
1,221
En l'absence de contestation formée par l'une des parties en application de l'article L. 733-10, les mesures mentionnées aux articles L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7 s'imposent aux parties, à l'exception des créanciers dont l'existence n'a pas été signalée par le débiteur et qui n'ont pas été avisés de ces mesures par la commission.
Section 1 : Contenu et adoption des mesures imposées
LEGIARTI000032223713
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461220
1968526670
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-9
Code de la consommation
1,222
Une partie peut contester devant le juge des contentieux de la protection, dans un délai fixé par décret, les mesures imposées par la commission en application des articles L. 733-1, L. 733-4 ou L. 733-7.
Section 2 : Contestation des mesures imposées
LEGIARTI000032223715
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119599
357913941
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L733-10
Code de la consommation
1,223
Lorsque les mesures prévues aux articles L. 733-4 et L. 733-7 sont combinées avec tout ou partie de celles prévues à l'article L. 733-1, le juge saisi d'une contestation statue sur l'ensemble des mesures dans les conditions prévues à l'article L. 733-13.
Section 2 : Contestation des mesures imposées
LEGIARTI000032223717
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461202
536870911
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-11
Code de la consommation
1,224
Avant de statuer, le juge peut, à la demande d'une partie, ordonner par provision l'exécution d'une ou plusieurs des mesures mentionnées à l'article L. 733-11. Il peut faire publier un appel aux créanciers. Il peut vérifier, même d'office, la validité des créances et des titres qui les constatent ainsi que le montant des sommes réclamées et s'assurer que le débiteur se trouve bien dans la situation définie à l'article L. 711-1. Il peut également prescrire toute mesure d'instruction qu'il estime utile. Les frais relatifs à celle-ci sont mis à la charge de l'Etat. Nonobstant toute disposition contraire, le juge peut obtenir communication de tout renseignement lui permettant d'apprécier la situation du débiteur et l'évolution possible de celle-ci.
Section 2 : Contestation des mesures imposées
LEGIARTI000032223721
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461177
715827882
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-12
Code de la consommation
1,225
Le juge saisi de la contestation prévue à l'article L. 733-10 prend tout ou partie des mesures définies aux articles L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7. Dans tous les cas, la part des ressources nécessaires aux dépenses courantes du ménage est déterminée dans les conditions prévues à l'article L. 731-2. Elle est mentionnée dans la décision. Lorsqu'il statue en application de l'article L. 733-10, le juge peut en outre prononcer un redressement personnel sans liquidation judiciaire.
Section 2 : Contestation des mesures imposées
LEGIARTI000032223723
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461192
1073741823
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-13
Code de la consommation
1,226
Si la situation du débiteur l'exige, le juge des contentieux de la protection l'invite à solliciter une mesure d'aide ou d'action sociale qui peut comprendre un programme d'éducation budgétaire, notamment une mesure d'accompagnement social personnalisé, dans les conditions prévues au livre II du code de l'action sociale et des familles.
Section 2 : Contestation des mesures imposées
LEGIARTI000032223725
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119594
1431655764
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L733-14
Code de la consommation
1,227
Les mesures imposées en application des articles L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7 ou celles prises par le juge en application de l'article L. 733-13 ne sont pas opposables aux créanciers dont l'existence n'a pas été signalée par le débiteur et qui n'ont pas été avisés de ces mesures par la commission.
Section 3 : Dispositions communes aux mesures imposées et à leur contestation
LEGIARTI000032223727
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461162
268435455
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-15
Code de la consommation
1,228
Les créanciers auxquels les mesures imposées par la commission en application des articles L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7 ou celles prises par le juge en application de l'article L. 733-13 sont opposables ne peuvent exercer des procédures d'exécution à l'encontre des biens du débiteur pendant la durée d'exécution de ces mesures.
Section 3 : Dispositions communes aux mesures imposées et à leur contestation
LEGIARTI000032223731
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461153
536870911
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-16
Code de la consommation
1,229
L'effacement d'une créance en application des articles L. 733-9 ou L. 733-13 du présent code vaut régularisation de l'incident de paiement au sens de l'article L. 131-73 du code monétaire et financier.
Section 3 : Dispositions communes aux mesures imposées et à leur contestation
LEGIARTI000032223733
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461142
1073741822
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L733-17
Code de la consommation
1,230
Si l'examen de la demande de traitement de la situation de surendettement fait apparaître que le débiteur se trouve dans la situation irrémédiablement compromise définie au deuxième alinéa de l'article L. 724-1 et ne possède que des biens mentionnés au 1° du même article L. 724-1, la commission impose un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire.
Section 1 : Décision de la commission imposant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire
LEGIARTI000032223743
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461110
429496729
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L741-1
Code de la consommation
1,231
En l'absence de contestation dans les conditions prévues à l'article L. 741-4, le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire entraîne l'effacement de toutes les dettes, professionnelles et non professionnelles, du débiteur, arrêtées à la date de la décision de la commission, à l'exception des dettes mentionnées aux articles L. 711-4 et L. 711-5 et des dettes dont le montant a été payé au lieu et place du débiteur par la caution ou le coobligé, personnes physiques.
Section 1 : Décision de la commission imposant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire
LEGIARTI000032223745
2020-06-18
VIGUEUR
LEGIARTI000042012852
858993458
JORFTEXT000042007059
LOI n°2020-734 du 17 juin 2020 - art. 39
L741-2
Code de la consommation
1,232
Les créances dont les titulaires n'ont pas été avisés de la décision imposée par la commission et n'ont pas contesté cette décision dans le délai fixé par décret mentionné à l'article L. 741-4 sont éteintes.
Section 1 : Décision de la commission imposant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire
LEGIARTI000032223747
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461099
1288490187
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L741-3
Code de la consommation
1,233
Une partie peut contester devant le juge des contentieux de la protection, dans un délai fixé par décret, le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire imposé par la commission.
Section 2 : Contestation de la décision de la commission imposant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire
LEGIARTI000032223749
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119579
429496729
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L741-4
Code de la consommation
1,234
Avant de statuer, le juge peut faire publier un appel aux créanciers. Il peut vérifier, même d'office, la validité des créances et des titres qui les constatent ainsi que le montant des sommes réclamées et s'assurer que le débiteur se trouve bien dans la situation mentionnée à l'article L. 711-1. Il peut également prescrire toute mesure d'instruction qu'il estime utile. Nonobstant toute disposition contraire, le juge peut obtenir communication de tout renseignement lui permettant d'apprécier la situation du débiteur et l'évolution possible de celle-ci.
Section 2 : Contestation de la décision de la commission imposant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire
LEGIARTI000032223753
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461093
858993458
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L741-5
Code de la consommation
1,235
S'il constate que le débiteur se trouve dans la situation mentionnée au 1° de l'article L. 724-1, le juge prononce un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire, qui emporte les mêmes effets que ceux mentionnés à l'article L. 741-2. Les créances dont les titulaires n'ont pas formé tierce opposition dans un délai fixé par décret sont éteintes. Cependant, dans ce cas, les dettes sont arrêtées à la date du jugement prononçant le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire. S'il constate que le débiteur se trouve dans la situation mentionnée au 2° de l'article L. 724-1, le juge ouvre, avec l'accord du débiteur, une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire. S'il constate que la situation du débiteur n'est pas irrémédiablement compromise, il renvoie le dossier à la commission.
Section 2 : Contestation de la décision de la commission imposant un rétablissement personnel sans liquidation judiciaire
LEGIARTI000032223755
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461088
1288490187
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L741-6
Code de la consommation
1,236
Lorsque le juge des contentieux de la protection statue en application de l'article L. 733-13, le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire emporte les effets mentionnés à l'article L. 741-2. Cependant, dans ce cas, les dettes sont arrêtées à la date du jugement prononçant le rétablissement personnel sans liquidation judiciaire.
Section 3 : Rétablissement personnel sans liquidation judiciaire prononcé par le juge saisi d'un recours à l'encontre des mesures imposées
LEGIARTI000032223757
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119558
429496729
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L741-7
Code de la consommation
1,237
Avant de statuer, le juge peut faire publier un appel aux créanciers. Il peut vérifier, même d'office, la validité des créances et des titres qui les constatent ainsi que le montant des sommes réclamées et s'assurer que le débiteur se trouve bien dans la situation mentionnée au deuxième alinéa de l'article L. 724-1. Il peut également prévoir toute mesure d'instruction qu'il estime utile. Nonobstant toute disposition contraire, le juge peut obtenir communication de tout renseignement lui permettant d'apprécier la situation du débiteur et l'évolution possible de celle-ci.
Section 3 : Rétablissement personnel sans liquidation judiciaire prononcé par le juge saisi d'un recours à l'encontre des mesures imposées
LEGIARTI000032223761
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461072
1288490187
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L741-8
Code de la consommation
1,238
Les créances dont les titulaires n'ont pas formé tierce opposition dans un délai fixé par décret sont éteintes.
Section 3 : Rétablissement personnel sans liquidation judiciaire prononcé par le juge saisi d'un recours à l'encontre des mesures imposées
LEGIARTI000032223763
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461067
1717986916
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L741-9
Code de la consommation
1,239
Si l'examen de la demande de traitement de la situation de surendettement fait apparaître que le débiteur se trouve dans la situation irrémédiablement compromise définie au deuxième alinéa de l'article L. 724-1 et dispose de biens autres que ceux mentionnés au 1° du même article, la commission, après avoir convoqué le débiteur et obtenu son accord, saisit le juge des contentieux de la protection aux fins d'ouverture d'une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire. L'absence de réponse du débiteur aux convocations vaut refus de cette saisine. En cas de refus du débiteur, la commission reprend sa mission dans les termes des dispositions des articles L. 732-1, L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223771
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119534
536870910
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L742-1
Code de la consommation
1,240
A l'occasion des recours exercés devant lui en application des dispositions des articles L. 723-3, L. 723-4 et L. 733-10, le juge des contentieux de la protection peut, avec l'accord du débiteur, décider l'ouverture d'une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223773
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119574
590558001
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L742-2
Code de la consommation
1,241
Lorsque le juge est saisi aux fins d'ouverture d'une procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire, il convoque le débiteur et les créanciers connus à l'audience. Le juge, après avoir entendu le débiteur s'il se présente et apprécié le caractère irrémédiablement compromis de sa situation ainsi que sa bonne foi, rend un jugement prononçant l'ouverture de la procédure.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223775
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224372
644245092
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-3
Code de la consommation
1,242
Le juge peut désigner un mandataire figurant sur une liste établie dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat et faire procéder à une enquête sociale.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223777
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224370
858993456
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-4
Code de la consommation
1,243
Si la situation du débiteur l'exige, le juge l'invite à solliciter une mesure d'aide ou d'action sociale, notamment une mesure d'accompagnement social personnalisé, dans les conditions prévues par le livre II du code de l'action sociale et des familles.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223779
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224368
1073741820
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-5
Code de la consommation
1,244
Nonobstant toute disposition contraire, le juge peut obtenir communication de tout renseignement lui permettant d'apprécier la situation du débiteur et l'évolution possible de celle-ci.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223781
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224365
1288490184
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-6
Code de la consommation
1,245
Le jugement d'ouverture entraîne, jusqu'au jugement de clôture, la suspension et l'interdiction des procédures d'exécution diligentées à l'encontre des biens du débiteur ainsi que des cessions de rémunération consenties par celui-ci et portant sur les dettes autres qu'alimentaires. Il entraîne également la suspension des mesures d'expulsion du logement du débiteur, à l'exception de celles fondées sur un jugement d'adjudication rendu en matière de saisie immobilière ainsi que de celles ordonnées sur le fondement du troisième alinéa de l'article 2198 du code civil.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223783
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224363
1503238548
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-7
Code de la consommation
1,246
Le mandataire ou, à défaut, le juge procède aux mesures de publicité destinées à recenser les créanciers qui produisent leurs créances.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223785
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224361
1717986912
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-8
Code de la consommation
1,247
A compter du jugement prononçant l'ouverture de la procédure, le débiteur ne peut aliéner ses biens sans l'accord du mandataire ou, à défaut de mandataire désigné, du juge.
Section 1 : Ouverture de la procédure
LEGIARTI000032223787
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224359
1932735276
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-9
Code de la consommation
1,248
Les créanciers produisent leurs créances dans des conditions prévues par décret en Conseil d'Etat ; les créances qui n'ont pas été produites dans un délai fixé par ce décret sont éteintes, sauf à ce que soit prononcé par le juge un relevé de forclusion. Le mandataire dresse un bilan de la situation économique et sociale du débiteur, vérifie les créances et évalue les éléments d'actif et de passif. A compter du jugement prononçant l'ouverture de la procédure, le débiteur ne peut aliéner ses biens sans l'accord du mandataire ou, à défaut de mandataire désigné, du juge.
Section 2 : Déclaration et arrêté des créances
LEGIARTI000032223791
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224355
429496729
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-10
Code de la consommation
1,249
Les créances qui n'ont pas été produites dans un délai fixé par décret en Conseil d'Etat sont éteintes, sauf à ce que soit prononcé par le juge un relevé de forclusion.
Section 2 : Déclaration et arrêté des créances
LEGIARTI000032223793
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224353
858993458
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-11
Code de la consommation
1,250
Le mandataire dresse un bilan de la situation économique et sociale du débiteur, vérifie les créances et évalue les éléments d'actif et de passif.
Section 2 : Déclaration et arrêté des créances
LEGIARTI000032223795
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224351
1288490187
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-12
Code de la consommation
1,251
Le juge statue sur les éventuelles contestations de créances.
Section 2 : Déclaration et arrêté des créances
LEGIARTI000032223797
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224349
1717986916
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-13
Code de la consommation
1,252
Le juge prononce la liquidation judiciaire du patrimoine du débiteur, dont sont exclus les biens insaisissables énumérés à l'article L. 112-2 du code des procédures civiles d'exécution ainsi que les biens dont les frais de vente seraient manifestement disproportionnés au regard de leur valeur vénale et les biens non professionnels indispensables à l'exercice de l'activité professionnelle du débiteur.Il désigne un liquidateur qui peut être le mandataire.
Section 3 : Liquidation des biens du débiteur
LEGIARTI000032223801
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224345
306783378
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-14
Code de la consommation
1,253
Le jugement qui prononce la liquidation emporte de plein droit dessaisissement du débiteur de la disposition de ses biens. Ses droits et actions sur son patrimoine personnel sont exercés pendant toute la durée de la liquidation par le liquidateur.
Section 3 : Liquidation des biens du débiteur
LEGIARTI000032223803
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224343
613566756
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-15
Code de la consommation
1,254
Le liquidateur dispose d'un délai de douze mois pour vendre les biens du débiteur à l'amiable ou, à défaut, organiser une vente forcée dans les conditions relatives aux procédures civiles d'exécution.
Section 3 : Liquidation des biens du débiteur
LEGIARTI000032223805
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224341
920350134
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-16
Code de la consommation
1,255
En cas de vente forcée, lorsqu'une procédure de saisie immobilière engagée avant le jugement d'ouverture a été suspendue par l'effet de ce dernier, les actes effectués par le créancier saisissant sont réputés accomplis pour le compte du liquidateur qui procède à la vente des immeubles. La saisie immobilière peut reprendre son cours au stade où le jugement d'ouverture l'avait suspendue.
Section 3 : Liquidation des biens du débiteur
LEGIARTI000032223807
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224339
1227133512
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-17
Code de la consommation
1,256
Le liquidateur procède à la répartition du produit des actifs et désintéresse les créanciers suivant le rang des sûretés assortissant leurs créances.
Section 3 : Liquidation des biens du débiteur
LEGIARTI000032223809
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224337
1533916890
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-18
Code de la consommation
1,257
Le liquidateur rend compte de sa mission au juge dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat.
Section 3 : Liquidation des biens du débiteur
LEGIARTI000032223811
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224335
1840700268
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-19
Code de la consommation
1,258
S'il constate lors de l'audience d'ouverture de la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire que le débiteur se trouve manifestement dans la situation définie au second alinéa de l'article L. 742-21, le juge peut ouvrir et clôturer la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire pour insuffisance d'actif par un même jugement. Le jugement emporte les mêmes effets que ceux mentionnés à l'article L. 742-22. Les créances dont les titulaires n'auraient pas formé tierce opposition dans un délai fixé par décret sont éteintes.
Section 4 : Clôture de la procédure
LEGIARTI000032223815
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224331
429496729
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-20
Code de la consommation
1,259
Lorsque l'actif réalisé est suffisant pour désintéresser les créanciers, le juge prononce la clôture de la procédure.Lorsque l'actif réalisé est insuffisant pour désintéresser les créanciers, lorsque le débiteur ne possède rien d'autre que des biens meublants nécessaires à la vie courante et des biens non professionnels indispensables à l'exercice de son activité professionnelle, ou lorsque l'actif n'est constitué que de biens dépourvus de valeur marchande ou dont les frais de vente seraient manifestement disproportionnés au regard de leur valeur vénale, le juge prononce la clôture pour insuffisance d'actif.
Section 4 : Clôture de la procédure
LEGIARTI000032223817
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224329
858993458
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-21
Code de la consommation
1,260
La clôture entraîne l'effacement de toutes les dettes, professionnelles et non professionnelles, du débiteur, arrêtées à la date du jugement d'ouverture, à l'exception de celles dont le montant a été payé en lieu et place du débiteur par la caution ou le coobligé, personnes physiques.
Section 4 : Clôture de la procédure
LEGIARTI000032223819
2020-06-18
VIGUEUR
LEGIARTI000042012847
1288490187
JORFTEXT000042007059
LOI n°2020-734 du 17 juin 2020 - art. 39
L742-22
Code de la consommation
1,261
Si la situation du débiteur l'exige, le juge l'invite à solliciter une mesure d'aide ou d'action sociale qui peut comprendre un programme d'éducation budgétaire, notamment une mesure d'accompagnement social personnalisé, dans les conditions prévues par le livre II du code de l'action sociale et des familles.
Section 4 : Clôture de la procédure
LEGIARTI000032223821
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224325
1717986916
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-23
Code de la consommation
1,262
A titre exceptionnel, s'il estime que la liquidation judiciaire peut être évitée, le juge établit, le cas échéant sur proposition du mandataire, un plan comportant les mesures mentionnées aux articles L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7.
Section 5 : Plan
LEGIARTI000032223825
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461061
1073741823
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L742-24
Code de la consommation
1,263
Le jugement qui arrête le plan le rend opposable à tous. La durée du plan est fixée par le juge. Elle ne peut excéder sept ans.En cas d'inexécution du plan, le juge en prononce la résolution.Le plan peut cependant excéder cette durée lorsque les mesures qu'il comporte concernent le remboursement de prêts contractés pour l'achat d'un bien immobilier constituant la résidence principale du débiteur dont elles permettent d'éviter la cession ou lorsqu'elles permettent au débiteur de rembourser la totalité de ses dettes tout en évitant la cession du bien immobilier constituant sa résidence principale.
Section 5 : Plan
LEGIARTI000032223827
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224318
1610612735
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L742-25
Code de la consommation
1,264
Les dettes effacées en application des dispositions des articles L. 741-2, L. 741-6, L. 741-7 et L. 742-21 valent régularisation des incidents au sens de l'article L. 131-73 du code monétaire et financier.
Chapitre III : Dispositions communes au rétablissement personnel sans liquidation judiciaire et à la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire
LEGIARTI000032223831
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461038
1073741823
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L743-1
Code de la consommation
1,265
A tout moment de la procédure, le juge peut, s'il estime que la situation du débiteur n'est pas irrémédiablement compromise, renvoyer le dossier à la commission.
Chapitre III : Dispositions communes au rétablissement personnel sans liquidation judiciaire et à la procédure de rétablissement personnel avec liquidation judiciaire
LEGIARTI000032223833
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461409
1431655764
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L743-2
Code de la consommation
1,266
Un fichier national recense les informations sur les incidents de paiement caractérisés liés aux crédits accordés aux personnes physiques pour des besoins non professionnels.Ce fichier est géré par la Banque de France, laquelle est seule habilitée à centraliser ces informations.Il est soumis à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.
Chapitre Ier : Objet du fichier
LEGIARTI000032223839
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224306
306783378
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L751-1
Code de la consommation
1,267
Ce fichier a pour finalité de fournir aux établissements de crédit et aux sociétés de financement mentionnés au titre Ier du livre V du code monétaire et financier, aux établissements de monnaie électronique et aux établissements de paiement mentionnés au titre II du même livre V et aux organismes mentionnés aux 5 et 8 de l'article L. 511-6 du même code un élément d'appréciation de la solvabilité des personnes qui sollicitent un crédit. Toutefois, l'inscription d'une personne physique au sein du fichier n'emporte pas interdiction de délivrer un crédit. Le fichier peut fournir un élément d'appréciation à l'usage des établissements de crédit, des établissements de monnaie électronique et des établissements de paiement dans leurs décisions d'attribution des moyens de paiement. Les informations qu'il contient peuvent également être prises en compte par les entreprises mentionnées au premier alinéa pour la gestion des risques liés aux crédits souscrits par leurs clients. L'organisme de caution mentionné à l'article 26-7 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis peut consulter le fichier mentionné au présent article, pour les copropriétaires participant à l'emprunt mentionné à l'article 26-4 de cette même loi.
Chapitre Ier : Objet du fichier
LEGIARTI000032223841
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224304
613566756
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L751-2
Code de la consommation
1,268
La Banque de France est déliée du secret professionnel pour la diffusion, aux entreprises mentionnées au premier alinéa de l'article L. 751-2, des informations nominatives contenues dans le fichier.
Chapitre Ier : Objet du fichier
LEGIARTI000032223843
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224302
920350134
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L751-3
Code de la consommation
1,269
Les conditions dans lesquelles la Banque de France et les entreprises mentionnées au premier alinéa de l'article L. 751-2 informent les personnes de leur inscription et de leur radiation du fichier ainsi que de leurs droits sont précisées par arrêté, pris après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
Chapitre Ier : Objet du fichier
LEGIARTI000032223845
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224300
1227133512
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L751-4
Code de la consommation
1,270
Il est interdit à la Banque de France et aux entreprises mentionnées au premier alinéa de l'article L. 751-2 de remettre à quiconque copie des informations contenues dans le fichier. Cette interdiction ne s'applique pas aux intéressés, lesquels exercent leur droit d'accès aux informations les concernant contenues dans le fichier conformément à l'article 49 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.
Chapitre Ier : Objet du fichier
LEGIARTI000032223847
2018-12-13
VIGUEUR
LEGIARTI000037825209
1533916890
JORFTEXT000037800506
Ordonnance n°2018-1125 du 12 décembre 2018 - art. 4
L751-5
Code de la consommation
1,271
Un arrêté du ministre chargé de l'économie, pris après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés et du comité consultatif du secteur financier, fixe les modalités de collecte, d'enregistrement, de conservation et de consultation des informations. Cet arrêté détermine également les modalités selon lesquelles les établissements et organismes mentionnés au premier alinéa de l'article L. 751-2 peuvent justifier qu'ils ont consulté le fichier, notamment en application de l'article L. 312-16.
Chapitre Ier : Objet du fichier
LEGIARTI000032223849
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224296
1840700268
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L751-6
Code de la consommation
1,272
Les entreprises mentionnées au premier alinéa de l'article L. 751-2 sont tenues de déclarer à la Banque de France, dans des conditions précisées par arrêté, les incidents de paiement caractérisés dans les conditions précisées par l'arrêté mentionné à l'article L. 751-6. Dès la réception de cette déclaration, la Banque de France inscrit immédiatement les incidents de paiement caractérisés au fichier et, dans le même temps, met cette information à la disposition de l'ensemble des entreprises ayant accès au fichier. Les frais afférents à cette déclaration ne peuvent être facturés aux personnes physiques concernées. Les informations relatives à ces incidents sont radiées immédiatement à la réception de la déclaration de paiement intégral des sommes dues effectuée par l'entreprise à l'origine de l'inscription au fichier. Elles ne peuvent en tout état de cause être conservées dans le fichier pendant plus de cinq ans à compter de la date d'enregistrement par la Banque de France de l'incident ayant entraîné la déclaration.
Chapitre II : Inscription et radiation
LEGIARTI000032223853
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224292
536870911
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L752-1
Code de la consommation
1,273
Dès qu'une commission de surendettement des particuliers est saisie par un débiteur, elle en informe la Banque de France aux fins d'inscription au fichier. La même obligation pèse sur le greffe du tribunal judiciaire lorsque, sur recours de l'intéressé contre une décision de recevabilité rendue par la commission, la situation mentionnée à l'article L. 711-1 est reconnue par ce juge ou lorsque le débiteur a bénéficié de l'effacement des dettes résultant d'un rétablissement personnel en application des dispositions des articles L. 741-2, L. 741-6, L. 741-7 ou L. 742-22.
Chapitre II : Inscription et radiation
LEGIARTI000032223855
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119548
1073741822
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L752-2
Code de la consommation
1,274
Le fichier recense les mesures du plan conventionnel de redressement mentionnées à l'article L. 732-2. Ces mesures sont communiquées à la Banque de France par la commission. L'inscription est conservée pendant toute la durée de l'exécution du plan conventionnel, sans pouvoir excéder sept ans. Le fichier recense également les mesures prises en vertu des articles L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7 qui sont communiquées à la Banque de France par la commission ou le greffe du tribunal judiciaire. L'inscription est conservée pendant toute la durée d'exécution de ces mesures, sans pouvoir excéder sept ans. Lorsque les mesures du plan conventionnel mentionnées à l'article L. 732-2 et celles prises en application des articles L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7 sont exécutées sans incident, les informations relatives aux mentions qui ont entraîné leur déclaration sont radiées à l'expiration d'une période de cinq ans à compter de la signature du plan conventionnel, de la date de la décision de la commission qui impose des mesures ou de la date du jugement ordonnant des mesures. Lorsque, pour une même personne, sont prescrits successivement, dans le cadre d'une révision ou d'un renouvellement du plan ou des mesures, un plan conventionnel mentionné à l'article L. 732-2 et des mesures prises en application des articles L. 733-1, L. 733-4 et L. 733-7, l'inscription est maintenue pendant la durée globale d'exécution du plan et des mesures sans pouvoir excéder sept ans. Pour les personnes ayant bénéficié de la procédure de rétablissement personnel, les informations relatives aux mentions correspondantes sont radiées à l'expiration d'une période de cinq ans à compter de la décision de la commission ou de la clôture de la procédure. La même durée de cinq ans est applicable aux personnes physiques ayant fait l'objet d'une liquidation judiciaire en application de l'article L. 670-6 du code de commerce.
Chapitre II : Inscription et radiation
LEGIARTI000032223857
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119541
1342177277
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L752-3
Code de la consommation
1,275
Est déchue du bénéfice des dispositions du présent livre : 1° Toute personne qui a sciemment fait de fausses déclarations ou remis des documents inexacts ; 2° Toute personne qui a détourné ou dissimulé ou tenté de détourner ou de dissimuler, tout ou partie de ses biens ; 3° Toute personne qui, sans l'accord de ses créanciers, de la commission ou du juge, a aggravé son endettement en souscrivant de nouveaux emprunts ou aura procédé à des actes de disposition de son patrimoine pendant le déroulement de la procédure de traitement de la situation de surendettement ou de rétablissement personnel ou pendant l'exécution du plan ou des mesures prévues à l'article L. 733-1 ou à l'article L. 733-4.
Chapitre Ier : Sanctions civiles
LEGIARTI000032223863
2016-11-19
VIGUEUR
LEGIARTI000033461386
1073741823
JORFTEXT000033418805
LOI n°2016-1547 du 18 novembre 2016 - art. 58 (V)
L761-1
Code de la consommation
1,276
Tout acte ou tout paiement effectué en violation des articles L. 721-2, L. 722-2, L. 722-3, L. 722-4, L. 722-5, L. 722-12, L. 722-13, L. 722-14, L. 722-16, L. 724-4, L. 732-2, L. 733-1 et L. 733-4 peut être annulé par le juge des contentieux de la protection, à la demande de la commission, présentée pendant le délai d'un an à compter de l'acte ou du paiement de la créance. L'établissement de crédit qui tient le compte du déposant, conformément à ses devoirs de non-immixtion et de diligence, ne peut, en raison de cette seule qualité de teneur de compte, voir sa responsabilité engagée du fait des paiements effectués par le débiteur non dessaisi, en violation de l'interdiction mentionnée à l'article L. 722-5.
Chapitre Ier : Sanctions civiles
LEGIARTI000032223865
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119582
1431655764
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L761-2
Code de la consommation
1,277
Le fait, pour la Banque de France et les entreprises mentionnées au premier alinéa de l'article L. 751-2, de remettre à quiconque copie des informations contenues dans le fichier mentionné à l'article L. 751-1 est puni des peines prévues aux articles 226-21 et 226-22 du code pénal.
Chapitre II : Sanctions pénales
LEGIARTI000032223869
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224275
715827882
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L762-1
Code de la consommation
1,278
La collecte des informations contenues dans le fichier mentionné à l'article L. 751-1 par des personnes autres que la Banque de France et les entreprises mentionnées au premier alinéa de l'article L. 751-2 est punie des peines prévues à l'article 226-18 du code pénal.
Chapitre II : Sanctions pénales
LEGIARTI000032223871
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224273
1431655764
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L762-2
Code de la consommation
1,279
Une commission de surendettement des particuliers siège dans les îles Wallis et Futuna.
Section 1 : Dispositions relatives aux îles Wallis et Futuna
LEGIARTI000034129846
2017-03-03
VIGUEUR
LEGIARTI000034130132
1073741823
JORFTEXT000034128373
Ordonnance n°2017-269 du 2 mars 2017 - art. 7
L771-1
Code de la consommation
1,280
Sont applicables dans les îles Wallis et Futuna, sous réserve des adaptations prévues à l'article L. 771-3, les dispositions des articles mentionnés dans la colonne de gauche du tableau ci-après, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau : ARTICLES APPLICABLES DANS LEUR RÉDACTION L. 711-1 et L. 711-2 Résultant de la loi n° 2022-172 du 14 février 2022 en faveur de l'activité professionnelle indépendante L. 711-3 et L. 711-6 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 relative à la partie législative du code de la consommation L. 711-4 Résultant de la loi n° 2017-203 du 21 février 2017 L. 711-7 et L. 711-8 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 relative à la partie législative du code de la consommation L. 711-9 Résultant de la loi n° 2022-172 du 14 février 2022 en faveur de l'activité professionnelle indépendante L. 712-1 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 712-2 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 712-3 et L. 712-5 à L. 712-9 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 713-1 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 721-1, L. 721-2, L. 721-4 et L. 721-6 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 721-3 et L. 721-5 Résultant de la loi n° 2017-203 du 21 février 2017 L. 722-1 à L. 722-3 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 722-5 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 L. 722-6 ET L. 722-7 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 722-9 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 722-11 à L. 722-13 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 722-14 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 722-15 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 723-1 à L. 723-4 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 724-1 à L. 724-4 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 731-1 résultant de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 731-2 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 731-3 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 732-1 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 L. 732-2 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 732-3 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 L. 732-4 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016. Article abrogé à compter du 1er janvier 2018 par la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 L. 733-1 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 L. 733-2 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 733-3 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 733-4 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 733-5 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 733-6 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 733-7 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 733-8 à L. 733-17 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 733-18 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 741-1 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 741-2 Résultant de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020 L. 741-3 à L. 741-9 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 741-10 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 742-1 et L. 742-2 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 742-3 à L. 742-16 et L. 742-18 à L. 742-21 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 742-22 Résultant de la loi n° 2020-734 du 17 juin 2020 L. 742-23 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 742-24 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 742-25 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 743-1 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 743-2 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 751-1 à L. 751-4 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 751-5 Résultant de l'ordonnance n° 2018-1125 du 12 décembre 2018 prise en application de l'article 32 de la loi n° 2018-493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles et portant modification de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés et diverses dispositions concernant la protection des données à caractère personnel. L. 751-6 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016. L. 752-1 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 752-2 Résultant de la loi n° 2017-203 du 21 février 2017 L. 752-3 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 761-1 et L. 761-2 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 et, à compter du 1er janvier 2018, de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 L. 762-1 et L. 762-2 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016
Section 1 : Dispositions relatives aux îles Wallis et Futuna
LEGIARTI000034129848
2022-02-15
VIGUEUR
LEGIARTI000045178745
1610612735
JORFTEXT000045167536
LOI n°2022-172 du 14 février 2022 - art. 18
L771-2
Code de la consommation
1,281
Pour l'application de l'article L. 771-2 : 1° Ne sont pas applicables : a) Le dernier alinéa de l'article L. 711-3 ; b) Le 3° et le dernier alinéa de l'article L. 711-4 ; c) Le deuxième alinéa de l'article L. 732-3 ; d) Le dernier alinéa de l'article L. 742-25 ; 2° A l'article L. 742-24, la référence à l'article L. 733-7 n'est applicable qu'à compter du 1er janvier 2018 ; 3° Les mots : “ juge des contentieux de la protection ” sont remplacés dans toutes les occurrences par les mots : “ juge du tribunal de première instance ” ; 4° Les références aux organismes de sécurité sociale ne sont pas applicables ; 5° Les références au code de l'action sociale et des familles, au code du travail sont remplacées par les références aux dispositions applicables localement ayant le même objet.
Section 1 : Dispositions relatives aux îles Wallis et Futuna
LEGIARTI000034129850
2019-09-19
VIGUEUR
LEGIARTI000039119567
1879048191
JORFTEXT000039110186
Ordonnance n°2019-964 du 18 septembre 2019 - art. 4
L771-3
Code de la consommation
1,282
En Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie, les établissements de crédit mentionnés au titre Ier du livre V du code monétaire et financier, les établissements de crédit et les sociétés de financement, les établissements de paiement, les établissement de monnaie électronique et les organismes mentionnés au 5 de l'article L. 511-6 du même code déclarent à la Banque de France les incidents de paiement liés aux crédits accordés aux personnes physiques pour des besoins non professionnels. Ces déclarations sont portées, dès leur réception, sur le fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers prévu à l'article L. 751-1. Elles sont mises à la disposition de l'ensemble des entreprises ayant accès au fichier. Les frais afférents à ces déclarations ne peuvent être facturés aux personnes physiques concernées. La Banque de France est seule habilitée à centraliser ces incidents de paiement. Les informations relatives à ces incidents sont radiées immédiatement dès réception de la déclaration de paiement intégral des sommes dues effectuée par l'entreprise à l'origine de l'inscription au fichier. Elles ne peuvent en tout état de cause être conservées dans le fichier pendant plus de cinq ans à compter de la date d'enregistrement par la Banque de France de l'incident ayant entraîné la déclaration.
Section 2 : Dispositions applicables en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie
LEGIARTI000034129854
2017-03-03
VIGUEUR
LEGIARTI000034130216
1073741823
JORFTEXT000034128373
Ordonnance n°2017-269 du 2 mars 2017 - art. 7
L771-4
Code de la consommation
1,283
Sont applicables en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, sous réserve des adaptations prévues à l'article L. 771-6, les dispositions des articles mentionnés dans la colonne de gauche du tableau ci-après, dans leur rédaction indiquée dans la colonne de droite du même tableau : ARTICLES APPLICABLES DANS LEUR RÉDACTION L. 751-2 à L. 751-4 Résultant de l'ordonnance n° 2016-301 du 14 mars 2016 L. 751-5 Résultant de l'ordonnance n° 2018-1125 du 12 décembre 2018 prise en application de l'article 32 de la loi n° 2018-493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles et portant modification de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés et diverses dispositions concernant la protection des données à caractère personnel
Section 2 : Dispositions applicables en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie
LEGIARTI000034129856
2018-12-13
VIGUEUR
LEGIARTI000037825144
1610612735
JORFTEXT000037800506
Ordonnance n°2018-1125 du 12 décembre 2018 - art. 4
L771-5
Code de la consommation
1,284
Pour l'application de l'article L. 751-2 en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie, ne sont pas applicables : 1° La référence au paragraphe 8 de l'article L. 511-6 du code monétaire et financier ; 2° Le dernier alinéa.
Section 2 : Dispositions applicables en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie
LEGIARTI000034129858
2017-03-03
VIGUEUR
LEGIARTI000034130228
1879048191
JORFTEXT000034128373
Ordonnance n°2017-269 du 2 mars 2017 - art. 7
L771-6
Code de la consommation
1,285
Dès que la commission de surendettement des particuliers instituée par la Polynésie française ou par la Nouvelle-Calédonie est saisie par un débiteur, elle en informe l'Institut d'émission d'outre-mer mentionné à l'article L. 721-25 du code monétaire et financier. Ce dernier en informe la Banque de France aux fins d'inscription au fichier mentionné à l'article L. 751-1 du présent code. Lorsque, sur recours de l'intéressé contre la décision d'une de ces commissions, une situation de surendettement est reconnue par le tribunal de première instance ou lorsque le débiteur a bénéficié de l'effacement des dettes résultant de la procédure de rétablissement personnel instituée par les dispositions applicables localement, le greffe du tribunal notifie cette décision à l'Institut d'émission d'outre-mer, qui en informe la Banque de France. Le fichier recense les mesures du plan conventionnel de redressement instituées par la réglementation de Polynésie française ou de Nouvelle-Calédonie pour le traitement des situations de surendettement des particuliers. Ces mesures sont communiquées à la Banque de France par l'Institut d'émission d'outre-mer. L'inscription est conservée pendant toute la durée de l'exécution du plan conventionnel, sans pouvoir excéder cinq ans. Le fichier recense également, le cas échéant, les mesures imposées ou recommandées par ces commissions en cas d'échec de sa mission de conciliation. Ces mesures sont communiquées à la Banque de France par l'Institut d'émission d'outre-mer ou par le greffe du tribunal de première instance lorsqu'elles sont soumises à l'homologation de ce tribunal. L'inscription est conservée pendant toute la durée d'exécution de ces mesures, sans pouvoir excéder cinq ans. Lorsque les mesures du plan conventionnel ou celles imposées ou recommandées par une de ces commissions instituées en Polynésie française ou en Nouvelle-Calédonie sont exécutées sans incident, les informations relatives aux mentions qui ont entraîné leur déclaration sont radiées à l'expiration d'une période de cinq ans à compter de la signature du plan conventionnel ou de la date de la décision de la commission qui impose des mesures ou lorsque les mesures recommandées par la commission ont acquis force exécutoire. Lorsque, pour une même personne, sont prescrits successivement un plan conventionnel et des mesures imposées ou recommandées par ces commissions, l'inscription est maintenue pendant la durée globale d'exécution du plan et des mesures sans pouvoir excéder cinq ans. Pour les personnes ayant bénéficié de la procédure de rétablissement personnel prévues par la législation en vigueur localement, les informations relatives aux mentions correspondantes sont radiées à l'expiration d'une période de cinq ans à compter de la date d'homologation ou de clôture de la procédure, telle que prévue par la loi de pays en vigueur en Polynésie française ou par les dispositions spécifiques applicables en Nouvelle-Calédonie et réglementant le surendettement des particuliers.
Section 2 : Dispositions applicables en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie
LEGIARTI000034129860
2021-09-18
VIGUEUR
LEGIARTI000044078826
2013265919
JORFTEXT000044060532
Ordonnance n°2021-1200 du 15 septembre 2021 - art. 5
L771-7
Code de la consommation
1,286
Les débiteurs domiciliés à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin relèvent de la commission de surendettement de Guadeloupe.
Section 3 : Dispositions relatives à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin
LEGIARTI000034129864
2017-03-03
VIGUEUR
LEGIARTI000034130345
1073741823
JORFTEXT000034128373
Ordonnance n°2017-269 du 2 mars 2017 - art. 7
L771-8
Code de la consommation
1,287
L'article L. 733-4 ainsi que la dernière phrase du 2° de l'article L. 733-7 ne sont pas applicables à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.
Section 3 : Dispositions relatives à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin
LEGIARTI000034129866
2017-03-03
VIGUEUR
LEGIARTI000034130350
1610612735
JORFTEXT000034128373
Ordonnance n°2017-269 du 2 mars 2017 - art. 7
L771-9
Code de la consommation
1,288
Une commission de surendettement des particuliers siège à Saint-Pierre-et-Miquelon.
Section 4 : Dispositions relatives à Saint-Pierre-et-Miquelon
LEGIARTI000034129870
2017-03-03
VIGUEUR
LEGIARTI000034130359
1073741823
JORFTEXT000034128373
Ordonnance n°2017-269 du 2 mars 2017 - art. 7
L771-10
Code de la consommation
1,289
L'article L. 733-4 ainsi que la dernière phrase du 2° de l'article L. 733-7 ne sont pas applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon.
Section 4 : Dispositions relatives à Saint-Pierre-et-Miquelon
LEGIARTI000034129872
2017-03-03
VIGUEUR
LEGIARTI000034130366
1610612735
JORFTEXT000034128373
Ordonnance n°2017-269 du 2 mars 2017 - art. 7
L771-11
Code de la consommation
1,290
Dans les collectivités relevant de l'article 73 de la Constitution, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin, et à Saint-Pierre-et-Miquelon, l'Institut d'émission des départements d'outre-mer exerce, en liaison avec la Banque de France, les attributions dévolues à celle-ci par le présent livre.
Section 5 : Dispositions communes
LEGIARTI000034129876
2017-03-03
VIGUEUR
LEGIARTI000034130373
1073741823
JORFTEXT000034128373
Ordonnance n°2017-269 du 2 mars 2017 - art. 7
L771-12
Code de la consommation
1,291
Les associations de défense des consommateurs peuvent être agréées après avis du ministère public.Les conditions dans lesquelles ces associations peuvent être agréées compte tenu de leur représentativité sur le plan national ou local ainsi que les conditions de retrait de cet agrément sont fixées par décret.
Chapitre Ier : Agrément des associations
LEGIARTI000032223883
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224261
715827882
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L811-1
Code de la consommation
1,292
L'agrément ne peut être accordé qu'aux associations indépendantes de toutes formes d'activités professionnelles. Toutefois, les associations émanant de sociétés coopératives de consommation, régies par la loi du 7 mai 1917 modifiée ayant pour objet l'organisation du crédit aux sociétés coopératives de consommation, peuvent être agréées si elles satisfont par ailleurs aux conditions qui sont fixées en application de L. 811-1.
Chapitre Ier : Agrément des associations
LEGIARTI000032223885
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224259
1431655764
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L811-2
Code de la consommation
1,293
L'Institut national de la consommation, établissement public national à caractère industriel et commercial, doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière, est un centre de recherche, d'information et d'étude sur les problèmes de la consommation.
Section 1 : Organisation et missions
LEGIARTI000032223901
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224243
536870911
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L822-1
Code de la consommation
1,294
L'Institut national de la consommation a pour objet de :1° Fournir un appui technique aux associations de défense des consommateurs ;2° Regrouper, produire, analyser et diffuser des informations, études, enquêtes et essais ;3° Mettre en œuvre des actions et des campagnes d'information, de communication, de prévention, de formation et d'éducation sur les questions de consommation à destination du grand public, ainsi que des publics professionnels ou associatifs concernés ;4° Apporter un appui technique aux commissions placées auprès de lui et collaborer à l'instruction de leurs avis et recommandations.
Section 1 : Organisation et missions
LEGIARTI000032223903
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224241
1073741822
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L822-2
Code de la consommation
1,295
Un décret en Conseil d'Etat précise les modalités d'organisation et de fonctionnement de l'Institut national de la consommation.
Section 1 : Organisation et missions
LEGIARTI000032223905
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224238
1610612733
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L822-3
Code de la consommation
1,296
La commission des clauses abusives, placée auprès du ministre chargé de la consommation, connaît des modèles de conventions habituellement proposés par les professionnels à leurs contractants consommateurs ou non professionnels. Elle est chargée de rechercher si ces documents contiennent des clauses qui pourraient présenter un caractère abusif.
Section 2 : Les commissions placées auprès de l'Institut national de la consommation
LEGIARTI000032223909
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224234
477218588
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L822-4
Code de la consommation
1,297
La commission des clauses abusives peut être saisie soit par le ministre chargé de la consommation, soit par les associations agréées de défense des consommateurs, soit par les professionnels intéressés.Elle peut également se saisir d'office.
Section 2 : Les commissions placées auprès de l'Institut national de la consommation
LEGIARTI000032223911
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224232
715827882
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L822-5
Code de la consommation
1,298
La commission recommande la suppression ou la modification des clauses qui présentent un caractère abusif.
Section 2 : Les commissions placées auprès de l'Institut national de la consommation
LEGIARTI000032223913
2016-03-16
VIGUEUR
LEGIARTI000032224230
954437176
JORFTEXT000032209352
Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
L822-6
Code de la consommation
1,299