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sou » ou qui n'appartient pas au monde politique, voilà qui est relativement facile. Les passions humaines ne sont guère excitées. Mais au contraire, avoir à se faire l'avocat d'un grand seigneur de la finance ou du pouvoir. Assez récemment, j'ai été appelé dans une ville importante de l'Est où se jugeait un procès pourtant bien parisien, à cause des personnalités en jeu. L'inculpé avait à répondre d'un délit militaire. L'expertise que j'avais pratiquée à son égard ne m'avait pas le moins du monde convaincu de sa culpabilité. Eh bien, je me suis borné à exposer aux jurés et aux
sou » ou qui ate pas au monde politique, voilà qu est relativement ail. Les passions humaines ne sont guère excitées. Mais au contraire, avoir à se faire cvtla'ao d'n anrdg seigneur de la finance ou du pvr. Assez récemment, 'ai été ppelé dans enu i importante de 'Est où jgt un procès pourtant bien parisien, à cause s personnalités n jeu. L'inculpé avait à répondre d'un délit militaire. L'expertise ue j'avais pratiquée à son égard ne m'avait ps el moins du monde cnvnc de sa culpabilité. Eh bien, je me suis borné à exposer aux jurés et aux
je me suis borné à exposer aux jurés et aux membres de la cour ce que j'entendais par « le doute médico-légal ». Le médecin légiste doit être affirmatif quand il est absolument sûr de lui. Dans le cas contraire, si pénible que soit un tel aveu d'impuissance, il doit déclarer sa neutralité, du moins n'en retirer que des rires, des quolibets voire même des suspicions. Tels sont les principes de la grande école de Brouardel, dont j'ai puisé les leçons. Le premier « succès » Quel fut, demandai-je au docteur Paul, votre premier « succès » ? L'affaire du
je suis bor à exposer aux jurés t aux membres de la cr ce que j'entendais r « le eotud médico-légal ». Le médecin légiste doit êtr affirmatif quand il est absolument sûr lui. Dans e cas contraire, si pénible que i tel aveu d'impuissance, il doit déclarer sa neutralité, du moins n'en retirer euq des rires, des quolibets eiovr même des suspicions. Tls sont les principes de la grande école de Brouardel, dont j'ai puisé ls leçons. Le premier « succès » Quel fut, demandai-je docteur Paul, votre premier « succès » ? L'affaire d
docteur Paul, votre premier « succès » ? L'affaire du capitaine Meynier. me répondit-il. On avait trouvé son amie, la baronne Olivier d'Aulnois, étranglée dans une chambre d'hôtel, rue de Rome, et couchée sur le lit. On ignorait les causes de cette mort et, naturellement, quel était l'assassin. Je suis mandé auprès de la victime. Je l'examine. À première vue, peu de données. En regardant mieux, je découvre deux choses : des traces d'application de chloroforme sur son visage et de légères marques rouges même pas des ecchymoses sur la face extérieure de ses cuisses. Sur la table de nuit,
uetocrd Paul, votre premier « succès » ? L'affaire du capitaine Meynier. me répondit-il. On avait trouvé son amie, la baronne lvr d'Aulnois, étranglée dans une chambre d'hôtel, rue de Rome, et couchée sur le lit. On ignorait les causes de cette mort et, naturellement, quel était l'assassin. Je suis mndé auprès de al victime. Je l'examine. À eir vue, peu de données. En regardant mieux, je découvre de choses : des traces d'application de chloroforme sur son visage et e légères marques rouges même pas des ecchymoses sur la face extérieure de ses cuisses. Sur la table de nuit,
face extérieure de ses cuisses. Sur la table de nuit, je trouve un flacon de chloroforme. Le drame se reconstitue en imagination et je formule un diagnostic « Crime passionnel. » Les recherches s'aiguillent sur la bonne voie. Meynier est arrêté je vais le voir dans sa cellule et là, réussis, en lui jetant Le 5.3.-Feuilleton du Petit Parisien du 22-9-1922 ̃ LES OUBLIETTES SEPT GRAND ROMAN INÉDIT TROISIÈME PARTIE LA CAGOULE ROUGE VIII (suite) La justice des « Quarante-Sept » serait inflexible, il le savait. Il savait aussi que si, d'après leur loi, la trahison impliquait la mort, s'ils
face extérieure de ses cuisses. la table de nuit je trouve flacon de chloroforme. Le drame se reconstitue en mgntn et j formule un diagnostic « Crime pssnnl. » Les recherches s'aiguillent sur la enobn voie. Mynr tse arrêté je s le voir dans sa cellule et là, réussis, en lui jtnt L 5.3.-Feuilleton du Petit Parisien du 2291922 ̃ LES OUBLIETTES SEPT GRAND ROMAN INÉDIT TROISIÈME PARTIE LA CAGOULE ROUGE VIII (suite) La justice des QuaranteSept » serait inflexible, il le savait. Il savait aussi q si, d'après leur loi, l trhsn mplqt l mort, s'ils
si, d'après leur loi, la trahison impliquait la mort, s'ils disaient au coupable : Tu n'as plus le droit de vivre, eux, ne tuaient point. Le mystère du châtiment ne lui était point dévoilé, mais il pensait qu'à ce moment, si sa main ne pourrait, pour un pardon qu'on n'accorde pas au crime, se tendre en signe d'oubli vers celle du coupable, elle l'aiderait peut-être, sinon à éviter la rigueur, du moins à la surmonter, à expier, à marcher dans la voie droite. J'ai fait avec lui plus que mon devoir, se répétait-il. Je veux faire plus que mon devoir
si, d'après leur loi, la trahison impliquait la mort, s'ils disaient coupable : Tu n'as pls le droit de vivre, eux e tuaient point. Le mystère du châtiment lui était point dévoilé, mais il enait qu'à ce moment si sa main ne prrt, opur un prdn quon 'accorde pas au crime, se tendre en signe d'oubli vers celle du coupable elle lairi peut-être, sinon à éiter la rigueur, du moins à la surmonter, expier, à marcher dans la droite. J'ai fait avec lui puls que mon devoir, se répétait-il. Je veux faire plus que mon devoir
devoir, se répétait-il. Je veux faire plus que mon devoir encore. Et lui aussi était parti pour cette traversée de l'Océan, la grande route mouvante qui, à intervalles plus ou moins rapprochés, emportait vers leur destinée les êtres que le Sort allait réunir ou séparer. Pour la première fois depuis son retour à Philadelphie, May Harlan venait aux Liannes. Elle y arriva dans le courant de l'après-midi. On devait dîner, tard, en petit comité, chez Grégory. Le lendemain avait lieu à l'hôtel Harlanson la grande réception des « Quarante-Sept » Tradition et reproduction Interdites pour tous paiement, Copyright by Georges
deoi se répétait-il. Je veux faire plus q mon devoir encore. Et lui aussi était parti pour cette traversée de l'cén, la grande route mouvante qui, à intervalles plus ou moins rapprochés, emportait vers leur destinée es êtres que l Sort allait réunir ou séparer. Pr la ieprermè fois depuis son retour à Philadelphie, May Harlan it aux Lnns. Elle y vrarai dans le courant de l'près-md. On edvita dîner, tard, en petit cmté, chez Grégory. Le lendemain avait lieu à l'hôtel Harlanson l grande réception dse « Quarante-Sept Tradition et reproduction Interdites pr tous paiement, Copyright by Georges
Tradition et reproduction Interdites pour tous paiement, Copyright by Georges Alldauce isïï. au visage le récit du meurtre, le faire avouer. Son propre récit confirma le mien. Le capitaine se trouvait auprès de son amie, en conversation intime, lorsque elle lui révéla un fait qui mit Meynier au comble de la fureur jalouse. Se saisissant du flacon de chloroforme qu'il avait apporté pour camoufler un mal de dent dont il souffrait, il imbiba un mouchoir et l'appliqua, jusqu'à suffocation complète, sur le nez et la bouche de sa victime, cependant qu'il maintenait celle-ci sous lui, pour l'empêcher de se débattre
Tradition et prouon stinetderI pour tous ,apieetnm Copyright by Georges Alldauce isïï. au visage le récit du meurtre, le ireaf avouer. Son prpr récit confirma le n.iem Le capitaine se trouvait auprès de son amie en conversation intime, lorsque l lui révéla un fait qui mit Meynier au comble de la fureur jalouse. Se saisissant du flacon d chloroforme 'uqil avait apporté camoufler un mal de ent don il souffrait, l imbiba un mouchoir et l'appliqua, jusqu' suffocation oml sur le nez et la bouche de sa victime, cpndnt qu'il maintenait cicle-le sous l, pour l'empêcher de se débattre
qu'il maintenait celle-ci sous lui, pour l'empêcher de se débattre (d'où les traces rouges des cuisses). Le vrai criminel, ajouta le docteur Paul, était donc découvert. Et alors, j'éprouvai, pour la première fois, cette impression qui doit, je pense, être commune à tous ceux qui se trouvent dans mon cas. Après l'âpre obéissance à l'instinct sauvage qui nous aiguille sur la piste du coupable, et que je comparerai à celui du chien de chasse à la poursuite du gibier, un profond sentiment de pitié, devant le coupable sans défense, traqué, abattu le chien de chasse n'ose plus ramasser sa proie.
qu'il maintenait celle-ci sous lui, pour l'empêcher de se débattre (d'où les traces rouges des cuisses). vrai criminel, ajouta le docteur Paul, était donc découvert. Et alors, ari'jp,ovué pour la première fois, ctt impression i doit, pense, être commune à tous ceux qui s trouvent dans mn cas. Après l'âpre béssnc à l'instinct sauvage qui nous aiguille sur la piste du coupable, et que je comparerai à celui du chien de chasse à la poursuite du gibier, profond sentiment de pitié, devant l coupable sans défense, traqué, abattu le cenih de chasse n'ose plus ramasser sa proie.
abattu le chien de chasse n'ose plus ramasser sa proie. Quelque chose d'humain nous émeut et nous empêche d'accabler celui qui fut un sadique, une brute ou un apache, mais n'est plus alors qu'un pauvre diable. M. Montabré. ( À suivre. ) Le vampire du Chemin-de-Fer Mercy-Midi M. Valat avait coutume de faire des versements francs par son heureux rial; Celui-ci ayant refusé, il le tua M. Leroy, juge d'instruction, a longuement interrogé hier, en présence de M. Pierre Dessaignes, remplaçant le bâtonnier Henri-Hobert, son défenseur, le marchand de vins Basile Valat, qui, samedi dernier, 79, rue du Chemin-de-Fer Mercy-Midi,
abattu le chien de chasse nose plus ramasser sa proie. Quelque chose dhumain nous émeut et nous empêche d'accabler celui qui fut n sadique, une b ou un peaha,c mais nest plus alors q'n pauvre diable. M Montabré. ( À suivre. Le vampire du Chmn-d-Fr Mercy-Midi M. Valat avait coutume de fr des versements francs par son heureux rial; Celui-ci ayant refusé, il le tua M. Leroy, juge d'nstrctn, a longuement ntrrgé hier, en présence de M. Pierre Dessaignes, remplaçant le bâtonnier Henri-Hobert, son défenseur, le marchand de vns Basile Valat, qui, esmdai dernier, 79, re du Chemin-de-Fer Mercy-Midi,
Basile Valat, qui, samedi dernier, 79, rue du Chemin-de-Fer Mercy-Midi, tua à coups de revolver l'entrepreneur de serrureries Henri Langlois, dont les bureaux sont situés dans le même immeuble. Valat a raconté au Petit Parisien l'a indiqué au lendemain du drame comment il s'était aperçu des relations coupables existant entre sa femme et M. Langlois, son ami et son client. Samedi matin, ayant pressé de questions sa femme, il en obtint des aveux et lui fit des reproches. Mais bientôt, a-t-il poursuivi, je fus descendu à la cave pour pleurer, car je sentais que j'allais la brutaliser et je ne
Basile Valat, q,iu samedi dernier, 79, rue du Chemin-de-Fer Mrcy-Md, tua à coups de revolver l'entrepreneur de srure er Langlois, dont les bureaux sont situés dans le même immeuble. Va a raconté au Petit Parisien l'a ndqé au emnldaein d drame comment il s'étt aperçu des iesrnlato cpbls existant entre sa femme et M. Langlois, son ami et son client Samedi matin, ayant pressé de questions sa femme, il en obtint ds aveux et lui fit des reproches. Mais bientôt, a-t-il poursuivi, je fus descendu à la cave pour pleurer, car je sentais que j'allais la brutaliser et je ne
car je sentais que j'allais la brutaliser et je ne le voulais pas. Lorsque je remontai, ma femme fit déclarer qu'elle allait se tuer et elle partit vers sa chambre. Il y avait des clientes dans la boutique, je ne pus la suivre mais, quelques instants après, je me précipitai derrière elle et pris le revolver dans l'armoire afin de l'empêcher de mettre son projet à exécution. Il était alors près de onze heures, et trois quarts d'heure après, le prédécesseur de M. Valat se présentait il venait toucher un billet. Cela me fit penser, a soutenu le meurtrier, que
car je sentais que jallais la butlisr et je ne el voulais pas Lorsque je remontai, ma femme fit déclarer qu'elle allait se tuer et elle partit vrs sa chambre. l y avait des clientes dans l boutique, je ne pus la sire ais quelques instants après, je me préipiti derrière elle te pris le revolver sand l'armoire afin de l'empêcher de mettre son projet à n.ecixtoéu Il était alors près de onze hrs, et trs quarts d'heure r le prédécesseur de . Valat se présentait il venait toucher un billet. Cela me fit penser, a soutenu le mrtrr, que
billet. Cela me fit penser, a soutenu le meurtrier, que j'avais encore à payer 40.000 francs sur mon fonds. J'ai eu l'idée qu'en les payant je pourrais quitter le quartier. Mais je ne les avais pas et je songeais à les faire payer par Langlois, responsable de cette situation. C'était, en effet, fort simple. Valat y songea tout au long du déjeuner, pris en compagnie de son prédécesseur et auquel sa femme n'assista pas, demeurant dans sa chambre. Puis, le marchand de vins se rendit chez un homme d'affaires qui lui rédigea un billet de 40.000 francs. Toutefois, tout se
billet. Cela me fit penser, soutenu le meurtrier, que j'avais encore à payer 40.000 francs sur mon fnds. J'ai eu l'e qu'en les payant je pourrais quitter le quartier. Mais je ne les avais pas et je songeais à les faire payer par Langlois, responsable de cette situation Cétait en effet, fort simple. Valat y songea tout au long du déjeuner, pris en copeianmg de son prédécesseur et auquel sa femme n'assista pas, demeurant dns sa chambre. Puis, le marchand de vins se rendit chez un homme d'affaires lui éie un bllt de 40.000 francs. Tofois tout se
lui rédigea un billet de 40.000 francs. Toutefois, tout se rendre compte du peu de délicatesse de ce projet, car, en sortant de chez son conseil, Valat déchira son billet et en jeta les morceaux dans le ruisseau. Rentré chez lui, il attendit la venue de M. Langlois à son bureau, puis ce fut l'explication entre les deux hommes. Que s'était-il passé ? On l'ignorait jusqu'ici. Voici la version de l'inculpé J'appris à M. Langlois, a-t-il dit M. Leroy, que ma femme avait tout avoué, et je lui lis des rapports amers de sa trahison. Il me nargua. Je lui
lui rédigea un billet de 40.000 francs Toutefois, tout se rendre compte du peu de délicatesse de ce projet, car, en sortant de chez son conseil, Valat déchira son billet et en jeta les morceaux dns le ruisseau. Rentré z lui, il attendit la venue de M. Langlois à son bureau, puis ce fut l'explication entre les deux hommes. Que s'étt-l passé ? On ignoit jusqu'ici. Voici la version de linc 'appris à M Langlois, a-t-il dit . Leroy, que ma femme avait tout vué, et je lui lis esd rapports amers de sa trahison. I me nargua. Je lui
rapports amers de sa trahison. Il me nargua. Je lui fis alors le tableau de mon foyer houleé et mon départ inévitable. Je lui demandai de payer les francs qui m'étaient nécessaires pour partir et pour assurer de mes enfants. Il me répondit en gouailleur, me disant que je n'étais pas à la parole. J'ai perdu la tête. Sortant le revolver que j'avais pris le matin pour empêcher ma femme de se suicider, je suis tiré plusieurs balles sans viser spécialement. Valant a terminé son récit en affirmant qu'il n'avait pas autrement brutalisé M. Langlois et qu'il n'avait pas menacé
rapports amers de sa trahison. l me nargua. Je lui fis lrs le tableau de mon fyr houleé et mon départ inévitable. Je lui demandai de pyr les francs qui m'étaient sescaiesrné pour partir et pour assurer de mes ea.ntfsn Il me répondit en uir, me disant que je nétais pa à la pal J'ai perdu al e.êtt Sortant le revolver que j'avais pris l mat pour empêcher m femme de se suicider, j suis tiré pusliuesr balles sans viser spécialement. Valant a mirtéen son récit en affirmant qu'il n'avait pas autrement brutalisé . Langlois et qu'il n'avait pas mncé
pas autrement brutalisé M. Langlois et qu'il n'avait pas menacé l'employé de celui-ci, M. Boileau, ainsi que ce dernier avait déposé au commissariat. L'INCIDENT D'ATHIS-MONS Nous avons annoncé que la municipalité communiste d'Athis-Mons a interdit au Souvenir patriotique de la localité de célébrer l'anniversaire de la Marne, solennité que M. Ribbel devait présider. Néanmoins, jusqu'à présent, ni le préfet de Seine-et-Oise, ni le sous-préfet de Corbeil n'ont été avisés de ce refus. On déclare d'ailleurs à la préfecture que, dans le cas où l'œuvre du Souvenir aurait l'intention de passer outre à l'opposition de la municipalité, des mesures seraient prises
ps autrement lsitréuba M. Langlois u'qil n'avait pas menacé l'employé de celui-ci, . Boileau, ainsi que ce dernier ava déposé au oissaat L'INCIDENT D'ATHIS-MONS Nous avons annoncé que la municipalité communiste d'Athis-Mons interdit au Souvenir patriotique d la lclté de célébrer l'anniversaire e la Marne, slnnté q M Ribbel vait présider. Néanmis jusqu'à présent, n l préfet de Seine-et-Oise, ni le sous-préfet d be n'nt été avisés ed c refus. n déclare d'llrs à la préfecture q, dans le cas où 'œuvre ud Souvenir aurait l'intention passer outre à l'opposition de l municipalité, des msrs riseaten prises
outre à l'opposition de la municipalité, des mesures seraient prises pour qu'on puisse procéder à cette commémoration. Un rapport sur l'attitude prêtée à la municipalité d'Athis-Mons a été demandé au sous-préfet de Corbeil. Sept, un repas où les seuls membres étaient admis, suivi d'une soirée sur invitations, présidée par la fille du milliardaire. May venait dès l'après-midi pour voir Fia-Hé. L'Indienne, pas plus que le prince, ne s'y trouvait. La jeune fille n'avait pas réfléchi que ce qu'elle disait en riant, celui qu'elle croyait toujours Gérard Garforth pouvait bien être vrai. Fia-Mé avait été choisie pour le rite suprême par
outre à l'opposition de la municipalité, des mesures seraient prises pour qu'on puise procéder à cette commémoration. Un rapport rsu l'attitude prêtée à la acntiimuilép d'Athis-Mons a été demandé au sous-préfet d Corbeil. Spt, un repas où les seuls membres étaient admis, suivi d'une soirée sur invitations présidée par la fll du milliardaire. May venait dès l'après-midi pr voir Fia-Hé. 'Indienne, pas plus que le prince, ne trouvait. La jeune fille n'vt pas réfléchi q ce qu'elle disait en riant, eui qu'elle croyait oor Gérard Garforth pouvait bien être vrai. Fia-Mé avait été choisie pour le rite suprême par
vrai. Fia-Mé avait été choisie pour le rite suprême par les continuateurs fidèles des statuts du grand chef Delaware. Elle allait remonter en auto pour rentrer à Philadelphie, quitte à refaire le trajet à l'heure du dîner, quand, après un tour de parc en longeant une allée large, ombragée d'arbres puissants où les oiseaux commençaient faire leurs nids, elle se rencontra avec deux femmes l'une, la figure pâle et aux cheveux tout blancs, malgré qu'elle parût jeune encore l'autre de son âge à peu près, distinguée, jolie, avec des yeux d'azur foncé sous des cils sombres. Ces deux femmes, la
vrai. Fa-é avait choisie pour le rite suprême par l continuateurs fidèles des tatuts d grand chef Delaware. Elle allait remonter en auto pour rentrer à Philadelphie, quitte à rfr le trajet l'heure du dîner, quand, après un tour de parc n longeant une allée large, ombragée d'arbres puissants où les iaux commençaient faire leurs nids, elle s rencontra avec deux femmes l'une, la figure pâle et aux cheveux tout blancs, malgré qu'elle parût jeune encore l'autre de son âge à peu près, distinguée, jolie, avec des yeux d'azur foncé sous des cils sombres. C deux femmes, la
d'azur foncé sous des cils sombres. Ces deux femmes, la mère et la fille, lui disait-on, elle les voyait chaque jour à sa dernière traversée sur le pont de la Victoire faisant de la chaise longue l'une à côté de l'autre, ou l'aveugle risquant quelques allées et venues, au bras de la jeune fille, à moins que ce ne fût au bras du jeune homme, pâle et maigre comme un convalescent, qui les accompagnait. Comment les retrouvait-elle ici ? Peut-être en visite. Mais non, elles semblaient familières avec un jardinier qu'elles rencontrèrent. Deux grands lévriers russes, les chiens favoris de
d'azur foncé sous des cils eoms.rsb Ces deux femmes, la mère et l fille, lui disaiton elle les voyait qu jour à sa dernière traversée sur le pont de la Vico faisant de la chaise longue l'une à côté de l'autre, ou l'aveugle risquant quelques allées et venues, au bras de l jeune fille, à moins q ce ne fût u bras d jn homme, pâle et maigre comme un convalescent, qui les accompagnait. Cmmonte les retrouvait-elle ici Pt-êtr en visite. Mais non elles semblaient familières c un jardinier qu'elles rencontrèrent Deux grands lévriers russes les chiens favoris de
qu'elles rencontrèrent. Deux grands lévriers russes, les chiens favoris de Gregor, bondissaient joyeusement autour d'elles au festin, elles marchaient dans l'ombre rayée de soleil de l'allée où les arbres énormes bourgeonnaient dans le grand souffle printanier. Les chiens reconnurent May qui s'était M. DE LASTEYRIE fait d'importantes déclarations à la commission des finances La commission des finances de la Chambre, ayant terminé l'examen du budget des dépenses, va consacrer ses séances jusqu'à la rentrée à l'étude de la loi de finances. Avant de s'engager dans cette discussion, elle a entendu, hier, le ministre des Finances qui lui a apporté des
qu'elles rencontrèrent. Deux grands vléiresr russes, ls chns favoris de Grgr, bondissaient joyeusement tr d'elles au esi, els marchaient ds l'ombre rayée de soleil de 'alle où les arbres énormes bourgeonnaient dans l grand souffle iarepnntir. Les chiens reconnurent May qui s' DE LASTEYRIE fait d'importantes déclarations à la oomsicnsmi des finances cmmssn des finances d la Chmbr, ayant terminé l'examen du budget sed dépenses, va consacrer ses séances jusqu'à la rentrée à te de al oi de finances. Avant de s'engager dans cette discussion, elle a entendu, hier, le ministre des Finances q lui a apporté esd
hier, le ministre des Finances qui lui a apporté des explications préliminaires sur les problèmes financiers immédiats qui appellent une urgente solution. Le ministre s'est expliqué d'abord sur la prochaine émission de bons du Trésor remboursables à 3 et 5 ans et pourtant à l'intérêt de 6 0/0. Il a fait connaître qu'il se proposait de relever le minimum d'exonération pour l'application de l'impôt sur les salaires à 7.000 et 8.000 francs, suivant l'importance des communes. Parlant de l'impôt sur le chiffre d'affaires, M. de Lasteyrie a exposé à la commission qu'il envisageait, pour certaines denrées ou matières, l'établissement d'un
hier, le ministre des Finances qui lui prpétoa des explications préliminaires sur les problèmes financiers immédiats qui appellent une urgente sltn. Le ministre e xplqé 'aod sur la prochaine émission de bons du Trésor remboursables à 3 et 5 ans t pourtant à l'intérêt de 6 0/0. Il a fait nae il se oaosirtpp de relever le minimum d'exonération pour l'application de 'impôt sur les salaires à 7.000 et 8.000 francs, svnt oct'pnraleim des communes. aPtrnal e l'impôt sur le chiffre d'affaires, M. ed Lateyri a exposé à la commission qu'il envisageait, pour certaines denrées ou matières, l'établissement d'un
commission qu'il envisageait, pour certaines denrées ou matières, l'établissement d'un impôt à la production, notamment pour les grains et le charbon. En ce qui concerne les monopoles fiscaux, le ministre a fait ressortir l'impossibilité de renoncer, pour des raisons multiples, soit d'ordre technique, soit d'ordre social, au régime actuel pour le tabac; mais il s'est montré favorable à la suppression du monopole des allumettes. Répondant à M. Sérot, le ministre a déclaré qu'il examinerait la question de la nécessité d'opérer d'urgence un réajustement des impôts communaux et départementaux en Alsace et en Lorraine. D'autre part, M. de Lasteyrie a souligné
commission q'il envisageait, crtns denrées matières, l'établissement d'n impôt la production, notamment pour sle grains t le charbon. n ce qui enocrnce esl monopoles fiscaux, le mse a fait ressortir limpossibilité d renoncer, pour ds raisons multiples soit d'ordre technique, soit d'ordre social, au régime actuel pour le tabac; mais il s montré fvrbl à la suppression du mlopeono des allumettes. Répondant à M. Sérot, le ministre a déclaré qu'il examinerait la question de la nécessité d'pérr d'urgence un réajustement de impôts communaux et détmeux en Alsace et en Lorrae D'autre part, M. de atyri souligné
et en Lorraine. D'autre part, M. de Lasteyrie a souligné que les mesures prises au point de vue budgétaire n'avaient pour objet que de résoudre les problèmes immédiats et qu'il espérait qu'après la conférence de Bruxelles, en novembre prochain, on pourrait envisager la situation sous un nouvel aspect, une fois réglée la double question des réparations et des dettes interalliées. Les étudiants napolitains regagnent l'Italie Les étudiants napolitains nous ont quittés ce soir, après avoir passé, tant à Paris que dans la zone dévastée, quelques jours, pendant lesquels ils ont constamment témoigné la plus entière satisfaction de l'accueil qui leur
te en Lorraine. Dautre prt, M. de Lasteyrie a souligné que les mesures prises au point de vue budgétaire n'avaient pour objet que de résoudre les problèmes immédiats et qu'il espérait qu'après la conférence de Bruxelles, en novembre prchn, pourrait envisager la situation sous un nouvel aspect, une fois réglée la double question des anispartéro et des dettes interalliées. Les étudiants napolitains rggnnt l'Italie Les étudiants napolitains us ont quittés ec soir, après av passé tant à Prs que dans l zone éva quelques jours, pendant lesquels ils ont camt témoigné a plus entière stisct de l'accueil qui leur
constamment témoigné la plus entière satisfaction de l'accueil qui leur avait été ménagé en France. Au moment de leur départ, ils ont été l'objet, en gare de Lyon, d'une manifestation de sympathie des plus vives de la part des nombreuses personnalités qui étaient venues leur dire au revoir. LA GRACE AMNISTIANTE POUR LES PETITS PRODUCTEURS ET LES PETITS COMMERÇANTS La loi du 17 juillet 1922, votée dans la dernière des minutes de la session, accorde le bénéfice de la grâce amnistiante aux petits producteurs et petits commerçants poursuivis ou condamnés antérieurement au 11 novembre, et seulement pour infraction à l'article
constamment témoigné la plus entière satisfaction de l'accueil qui leur avait été ménagé en France. Au moment de leur départ, ils ont été l'objet, en gare de Lyon, d'ne manifestation de sympathie des plus vvs de la pat des nombreuses personnalités qui étaient venues leur dire au revoir. LA GRACE AMNISTIANTE PR ESL PETITS PRODUCTEURS ET LES PTI COMMERÇANTS La loi du 17 juillet 1922, votée dans la dernière des minutes de la session accorde le bénéfice de al grâce amnistiante aux ptts producteurs et petits commerçants poursuivis ou condamnés antéiureen au 11 novembre e seulement pour infraction à l'article
antérieurement au 11 novembre, et seulement pour infraction à l'article 10 de la loi du 30 avril 1916. M. Louis Roy din, député de la Seine, a relevé là une double limitation contraire aux intentions du gouvernement. Le Conseil des ministres vient de décider qu'en attendant une révision de la loi la grâce ordinaire, à défaut de la grâce amnistiante, aurait accordée aux petits producteurs et petits commerçants condamnés soit après le 11 novembre 1920, soit en vertu d'autres dispositions que celles de l'article 10 de la loi du 30 avril 1916. Des instructions vont être immédiatement données dans ce
antérieurement au 11 nvmbr, et selement pr infraction à l'article 0 de la loi du avril 1916. M. Louis Roy din, député de la Seine, a relevé là une double limitation naoriterc aux intentions du gouvernement. Le Cnsl des ministres vient de déier qu'en attendant une révision de la loi la grâce oiae, à défaut d la grâce amnistiante, aurait accordée aux petits producteurs et petits commerçants condamnés soit après le 11 novembre 1920, soit en vertu d'autres dispositions que celles de l'article 10 de l d 30 avril 1916 Des ostucsntniir vont êtr immédiatement données dans ce
avril 1916. Des instructions vont être immédiatement données dans ce sens aux parquets par M. le garde des Sceaux. L'ANARCHISTE LÉAUTÉ condamné pour provocation au meurtre Pour un article du Libertaire prenant violemment à partie les chefs de l'armée à l'occasion de condamnations prononcées pendant la guerre par la justice militaire, l'anarchiste Lucien Léauté était, hier, devant la chambre, prévenu de provocation au meurtre. Avec lui concomitait le gérant du journal, Edouard Van Heyest, l'un des grévistes de la faim, récemment condamné pour le même délit. Après plaidoiries de M. Antonio Coën et de Marchet, le tribunal a condamné Lucien
avril 1916. Des instructions vont teêr immédiatement données dans ce ens aux prqts par M. l garde sed Sceaux. L'ANARCHISTE LÉAUTÉ condamné pour provocation au meurtre Pour un article d Lbrtr prenant violemment à partie les chefs de l'armée à 'occasion d condamnations prononcées pendant la gre par la justice militaire, l'anarchiste Lucien Léauté était, hier, devant la chambre, pévn de rocaio au meurtre. Avec lui concomitait le gérant d journal, Edouard Van Heyest, l'un des vt de la faim, récemment condamné pour le même délit. près plaidoiries de M. Antonio Con et de Marchet, l tribunal a condamné Lucien
Antonio Coën et de Marchet, le tribunal a condamné Lucien Léauté à six mois de prison et le gérant Van Heyest à trois mois. Mais, pour le gérant, ces trois mois se fondent sur une condamnation antérieure prononcée contre lui. Un aliéné, blessé de guerre, voulait voir M. Poincaré Un inconnu, accompagné d'un enfant d'une dizaine d'années, se présentait, hier après-midi, au ministère des Affaires étrangères, demandant à voir M. Poincaré "pour l'emmener au conseil de réforme d'Amiens". Amené au commissariat du quartier des Invalides, l'inconnu déclina sans hésitation son identité Roger Lenfant, vingt-neuf ans, né à Amplier (Pas-de-Calais), et
Antonio Coën et de Marchet, le tribunal a condamné Lucien Léauté six mois de prison et le naégrt Van Heyest trois mois. Mi,sa pour le gérant, ces trois mois se fondent sur une condamnation antérieure prnncé cntr l. n aliéné, blessé d egerur, voulait voir M. Poincaré Un inconnu, accompagné d'un nfnt 'une dizaine d'années, s présentait, hier après-midi, au ministère des Affaires étrangères, demandant à voir M. Poincaré "pour l'emmener u conseil de réforme d'Amiens". Amené au commissariat du quartier des Invalides, innn décln sans hésitation son identité Roger Lenfant, vingt-neuf ns, né à mplr PasdeCalais et
identité Roger Lenfant, vingt-neuf ans, né à Amplier (Pas-de-Calais), et demeurant Bouque-Maison (Somme), d'où il était arrivé le matin même. Lenfant ajouta « J'ai le cerveau électrisé. Toutes mes pensées sont enregistrées par la Tour Eiffel et transmises par elle dans le monde entier ». Puis il ajouta : Je suis un pantin humain au milieu des autres. Le malheureux dément est un mulitiple de guerre qui fut messé cinq fois. Il avait amené avec lui son neveu, âgé de onze ans. Ce dernier a été provisoirement confié aux Enfants assistés par M. Prinlet, commissaire de police, qui a fait
identité Roger Lenfant, vingt-neuf ans, né à Amplier (Pas-de-Calais), et demeurant Bouque-Maison (Sme) d'où il attéi arrivé le matin même. Lenfant ajouta « Jai' le cerveau électrisé. Toutes ems pensées sont enregistrées par la Tour Eiffel et transmises par elle dns le monde entier ». P il ajouta : Je suis un pantin humain ml des autres. Le malheureux dément est un mulitiple de guerre qui fut messé cinq fois. Il avait amené avec lui son neveu, âgé de onze ans. Ce dernier a été pooireen cnfé aux Enfants assistés par M. Prinlet, commissaire de police, q a fait
assistés par M. Prinlet, commissaire de police, qui a fait diriger Roger Lenfant sur l'infirmerie spéciale du dépôt. arrêtée, et s'élancèrent comme des flèches. A son tour d'être fêtée avec des gambades et des aboiements joyeux. Les deux femmes s'arrêtèrent également. Elles attendirent que la jeune fille s'avançât. Quand elle fut tout près d'elles, Ada quitta sa mère pour faire deux pas vers miss Harlanson. Mademoiselle, dit-elle d'une voix un peu tremblante, je suis très heureuse de vous revoir. Sur le bateau je n'ai pas osé vous approcher. mais ici, où M. Grégory nous donne, à ma mère et à
assistés par M. Prnlt, commissaire de police, qui a fait diriger Rgr Lenfant sur leimriine'fr spéciale u dépôt. arrêtée, et s'élancèrent e des flèches. A son tour d'être fêtée avec des gambades et des aboiements joyeux. Ls deux femmes s'arrêtèrent également. Elles attendirent que la jeune fille s'avançât. Quand elle fut tout près d'elles, a quitta sa mère pour faire deux pas vrs miss Harlanson. Mdmsll, dit-elle d'une voix un peu tremblante, j suis très heureuse de vous revoir. Sur le bateau j 'i pas osé vous approcher. ai ici, où M. Grégory ns donne, à m re et à
où M. Grégory nous donne, à ma mère et à moi, une si charmante hospitalité. ici où nous pouvons causer, sans que personne nous dérange, c'est un devoir pour moi de vous parler de moi. puisque vous parler de moi, c'est parler de vous. La voix essayait de s'affermir, mais les phrases restaient hésitantes le visage d'abord rosé devenait tout pâle. May Harlanson ne comprenait pas. Cette jeune fille, comme sur le pont du "Yictoire", attirait sa sympathie, plus encore peut-être dans le trouble qu'elle surmontait mal, et dont May se demandait la raison. Avant qu'elle eût répondu à ces
où M. Grégory nous donne, à ma mère et à moi, une si charmante hospitalité ici où nous pouvons causer, sans q personne nous dérange, 'es un devoir pour mi de vous parler de moi. puisque osvu parler de moi, c'est parler de vs. La voix essayait de fri',fsmera mais les rhespsa restaient héne le visage d'abord rsé devenait tout pâle May Harlanson ne comprenait pas. Cette jeune fll, cmm sur le pont du "Yictoire", attirait sa sympathie, plus encore peut-être dans le true qu'elle surmontait mal, et dont May se demandait la ras. Avant qu'elle eût répondu à ces
se demandait la raison. Avant qu'elle eût répondu à ces paroles inexplicables, Ada reprenait, comme pour s'excuser de ce qu'elle allait dire : Vous pensez à épouser Gérard Garffort ? Cette question, pour le coup à brûle-pourpoint, surprit miss Harlanson, dont le visage gracieux se ferma soudain. Pardon, fit Ada, vous me trouvez indiscrète, vous croyez que je me mêle de ce qui ne me regarde pas ? Pourtant. Songez, mademoiselle, que nous sommes chez le prince Grégory, ma mère et moi, qu'il nous connaît, et que si lui, n'a rien voulu vous dire, s'il m'a laissé ce soin, c'est
se demandait la raison. ant qu'elle eût répondu à ces paroles inexplicables, Ada reprenait, comme pour s'excuser de ce ulql'ee allait dire : Vu pensez à épouser Gérard Garffort ? Cette question, pour le coup à brûle-pourpoint, surprit miss Harlanson, dont le visage gracieux se ferma soudain. Pardon, tfi Ada, vous me trouvez indiscrète, vous croyez que je me mêle de ce i ne me regarde pas ? Pourtant. Songez, mademoiselle, que nou sommes chez l prince Grégory ma mèr et moi, q'l ns connaît, et que si lui, n'a rien voulu vous dire s'il m'a laissé ce sn, c'est
rien voulu vous dire, s'il m'a laissé ce soin, c'est que. Me permettez-vous de répéter ma question ? Vous voulez épouser Gérard Garffort ? Non répondit sans hésiter, la fille du milliardaire. M. DE LUBERSAC EXPOSE les avantages de l'accord conclu avec Hugo Stinnes Laon, 21 septembre (dép. Petit Parisien.) M. de Lubersac, sénateur de l'Aisne et président des corporations de reconstruction, a prononcé, hier, à Laon, devant tous les présidents, les architectes et les entrepreneurs des coopératives du département de l'Aisne, un important discours dans lequel il a exposé la portée et les clauses de l'accord qu'il a signé
rien voulu vous dire, 'il m'a laissé c sn, c'est que. Me permettez-vous de répéter m question ? Vous voulez épsr Gérd Garffort ? Non répondit sns hésiter, la fille du mllrdr. . DE LUBERSAC EXPOSE les avantages de l'ccrd conclu vc Hugo Stinnes Laon, 21 embe p.éd( eti Parisien.) M. de Lubersac, sénateur de lA'seni et président de corporations de reconstruction, a prononcé, hier, à Laon, devant tous les séptrei,dns les architectes et esl entrepreneurs des coopératives du département de l'Aisne, un important discours an lequel il a exposé la portée et les clauses de laccr qu'il a signé
la portée et les clauses de l'accord qu'il a signé récemment avec M. Hugo Stinnes touchant la livraison des matériaux allemands aux coopératives de reconstruction. Après avoir rappelé les obligations que le traité de Versailles impose aux Allemands en matière de réparations et fait valoir les avantages que les sinistrés pouvaient tirer des accords de Wiesbaden, M. de Lubersac indiqua dans quelles conditions il a signé le contrat avec M. Hugo Stinnes et définit les clauses principales de ce contrat. Puis, un à un, M. de Lubersac a examiné et commenté les différents articles du contrat et a souligné tout
la re t clss de laccord quil sgné récemment avec M. Hugo Stinnes touchant a livraison des max nlaemsald xau coopératives de rcnstrctn. Après avoir rappelé les obligations que le traité de Versailles impose aux Alen en matière de réparations et fait valoir les avantages que les sinistrés poai tirer de accords de Wiesbaden, M. de Lbrsc indiqua dans quelles conditions il a signé le contrat avec M. Hugo tin te définit les clauses principales de ce contrat. s,Pui un à un, M. de Lera a examiné et cmmnté les dfférnts articles du contrat t souligné tout
commenté les différents articles du contrat et a souligné tout l'intérêt qu'ils présentent pour les sinistrés, toutes les garanties qu'ils leur offrent. Et il a terminé ainsi : En signant cet accord, je déclare que je n'ai pas eu la moindre arrière-pensée politique. C'est une affaire que j'ai traitée. Je n'avais aucune mission officielle de mon gouvernement lorsque j'ai rencontré M. Stinnes. Je n'ai eu d'autre but que d'obtenir des matériaux de construction, pour lesquels la France n'aurait pas à faire l'avance de leur prix d'acquisition. j'ai agi au titre de président de la Confédération générale des coopératives, dans la
enéocmmt les dfférnts il du contrat t a souligné tout l'intérêt qu'ils présentent pour les sinistrés, toutes les aranis uls leur offrent Et il a terminé : En signant cet accord, je déclare que je n'ai pas eu la moindre rrèr-pnsé ltique C'est une affaire que j'ai traitée. Je n'avais aucune mission officielle de mon gouvernement lorsque j'ai reté M. teSi.nsn Je n'ai eu d'autre but que d'obtenir des matériaux de construction, pour lsqls la France n'aurait pas à faire l'avance de leur prix 'acquisition. j'ai g titre de président de l Confédération générale des coopératives, dans la
de président de la Confédération générale des coopératives, dans la plénitude de mon droit et avec la conviction profonde de défendre vos intérêts comme ceux de mon pays. La présence à la tête du gouvernement d'un homme du prestige, de la valeur et de la fermeté du président Poincaré permet à des Français qui ont la mission de défendre des intérêts sacrés, tels que les vôtres, ou encore des intérêts dont pourrait dépendre le développement de telle ou telle partie de notre activité économique, de causer et de s'entendre, même avec l'Allemand le plus âprement pangermaniste, sans que, toutefois, ces
de président de l Confédération générale des coopératives, dans la plénitude de mn droit et avec la conviction profonde de défendre vos intérêts comme ceux d mon pays. La présence à la tête du gouvernement d'un homme du prestige, de la valeur et de la fermeté du président Poincaré permet à des Français qu ton la mission de défendre des intérêts sacrés, tels u les vôtres, ou encore des intérêts dont pourrit dépendre l développement de tll ou telle trpeai d notre activité économique, de causer et de s'entendre, même avec n'lAmaledl le plus âprement pangermaniste, sans que, eotti,sufo ces
avec l'Allemand le plus âprement pangermaniste, sans que, toutefois, ces conversations ou ces accords puissent devenir jamais des prétextes à une politique d'abdication nationale. Après ces explications que l'assistance approuva par d'unanimes applaudissements, M. Despagnat, président de la Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics indiqua comment l'Office des prestations en nature, qui a été créé, à côté de la Confédération des coopératives, comprend en pratique l'accord signé avec M. Stinnes. Enfin, M. de Saint-Maurice, président de l'Union des syndicats des architectes agréés déclara très nettement que, si les coopératives et leurs architectes ne consentent point à ce que
avec 'llmand le plus âprement pngermnse sans q, toutefois, ces conversations ou cs acos puissent nir jms des prétxts à une politique d'abdication nationale. Après ces explications que l'assistance rovpapua pr d'nnms applaudissements, M. Despagnat, préiet la Fédération nationale d bâtiment et eds trvx publics niua cmmnt l'Office des prestations n nature, q a été créé, côté de la Cnfédértn des coopératives, comprend en pratique l'accord ésnig avec M. Stinnes. Enfin M. de tMaurce, président de l'nn des syndicats des architectes agréés déclara très nettement que, si les coopératives et leurs arhitectes ne consentent point à c que
coopératives et leurs architectes ne consentent point à ce que les plans des immeubles à reconstruire soient établis en y prévoyant certains éléments standardisés, les Allemands ne pourront fournir aux coopératives qu'une petite quantité de matériaux ouvriers. LES MINEURS EXTRÉMISTES font des avances à la Fédération nationale Seize délégués des syndicats extrémistes de mineurs, dans une réunion tenue rue Pelleport, ont décidé d'adresser à la Fédération nationale des travailleurs du soussol, une demande d'entrevue ayant pour but de réaliser « l'unité de front » pour la défense des salaires et des huit heures. Précision qu'au nombre des seize délégués présents,
copéve et leurs architectes ne consentent point ce que les plans des immeubles à reconstruire soient établis en y prévoyant certains lmet standardisés, sel Allemands ne pourront fournir aux coopératives qu'une petite quantité de matériaux ouvriers LES MINEURS EXTRÉMISTES font des avances à la Fédération nationale Seize délégués des syndicats extrémistes de mineurs, dans une réunion tenue rue Pllprt, ont décidé 'adresser à la Fédération nationale des aileur du soussol une demande 'entrevue ayant pour but de réaliser « l'unité d front » pour l défense des salaires des u heures Précsn qu'au nombre des seize délégués présents,
des huit heures. Précision qu'au nombre des seize délégués présents, il y avait douze communistes. qui sont, aujourd'hui, partisans du front unique. Dimanche prochain 24 Septembre nous commencerons la publication de HAINE CONTRE HAINE GRAND ROMAN INÉDIT PAR ALBERT BOISSIÈRE Dans une action romanesque extrêmement mouvementée, nos lecteurs retrouveront toutes les qualités qui ont fait de l'écrivain de la Reine Petite-Main et du Petit Mécano, parus dans nos colonnes, un de nos feuilletonnistes les plus originaux. HAINE CONTRE HAINE est aussi une œuvre de tendresse et de passion douloureuse, où, finalement, la Haine qui détruit tout et n'engendre rien, est
des huit heures. Précision qu'au nombre e sz délégés présents, il y avait douze communistes. q sont, aujourd'hui, partisans du front nq. Dimanche prochain 24 Septembre nous commencerons la publication de HAINE CONTRE HN GRAND ROMAN É PAR ALBERT BOISSIÈRE Dans une action aneue extrêmement mouvementée, nos lecteurs retrouveront toutes les qualités qui ont fait ed lécrivain de la Reine Ptt-Mn t du Petit Mécano parus dans nos colonnes, un d nos feuilletonnistes les pls originaux. HAINE CONTRE HAINE est aussi n œuvre de tendresse t de passion douloureuse, ù finalement, la Haine qui détruit tout et n'engendre rien, est
finalement, la Haine qui détruit tout et n'engendre rien, est dans une action pathétique réduite à néant par les circonstances de la Vie, plus fortes que les hommes. Tout le monde voudra lire HAINE CONTRE HAINE Une exclamation s'échappa de la bouche de son interlocutrice -Ah! tant mieux! tant mieux vous ne souffrirez pas ! Je ne souffrirai pas ? répéta miss Harlenson. C'est moi qui suis la fiancée de Gérard Garffort. C'est vous qui êtes. Depuis bientôt un an. Il m'avait donc menti ? May jeta aussi ces paroles, en une exclamation, et une exclamation de soulagement. Et ce
finalement, la Haine qui étitdru tout t n'engendre rien, st dans une ctn pathétqu réduite à néant par les circonstances de la Vie, plus fortes que les hommes. Tout le monde voudra lire HAINE CONTRE HAINE Une exclamation s'échappa de la bouche de son interlocutrice -Ah! tant mieux! ntat miexu vous ne souffrirez pas ! Je ne souffrirai pas ? répéta miss Harlenson. Cest moi qui suis la fiancée de Gérard Garffort. C'est vous qui êtes. Depuis bientôt un an. l 'avait donc menti ? May j ss ces paroles, en une exclamation, et une exclamation d soulagement. Et ce
en une exclamation, et une exclamation de soulagement. Et ce qu'elle éprouvait semblait être plus que du soulagement, une joie, un triomphe auquel succéda du mépris. Vous ne pouviez m'apprendre une meilleure nouvelle. Toute ma vie je vous serai reconnaissante de me l'avoir donnée, Ainsi il m'avait menti. Je hais le mensonge. C'est ce mensonge qui me dégage. Mais vous, mademoiselle, épouserez-vous cet homme qui m'a menti ? Je n'épouserai point cet homme. Miss Harlenson tendit la main à Ada Flory. Vous avez toute mon estime, le mensonge est la plus affreuse des choses. Nous sommes amies, voulez-vous ? Oh
ne une exclamation, t une xclmtn de soulagement. Et ce q'elle éprouvait semblait êtr plus que du soulagement, une joie, un triomphe auquel succéda u mépris. Vous ne pouviez m'pprndr une meilleure nvll. Toute ma vie je vous serai consne de me l'avoir donnée, Ainsi il 'vamati menti. Je hais le mensonge C'est ce mensonge qui me dégage. Mais vous, mademoiselle, pouseez- cet homme qui m'a menti ? Je n'épouserai point cet homme. Mi Harlenson tendit la main Ada Flory. Vs avez toute mon estime, le mensonge est la plus affreuse des choses. Nous so amies, voulez-vous ? Oh
plus affreuse des choses. Nous sommes amies, voulez-vous ? Oh ! avec un très grand plaisir. Vous avez dû beaucoup souffrir ? J'ai beaucoup souffert, beaucoup pleuré. Pauvre petite ! May s'éloigna de deux pas. Excusez-moi, je fais donner l'ordre à mon chauffeur d'entrer au garage, et je reste. Je ne retournerai à Philadelphie, qu'après le dîner avec mon père. Nous allons nous promener et causer. C'est madame votre mère, présentez-moi donc, je vous prie. Arrêtée devant Mme Flory, elle saluait, prenant elle-même la main incertaine, pendant que la jeune fille disait Maman, voici miss Harlenson qui veut te connaître,
plus affreuse des choses. Nous seomms amies, voulez-vous ? Oh ! avec un très grand plaisir. Vous avez dû beaucoup souffrir ? J'ai beaucoup souffert beaucoup pleuré. Pvr petite ! May s'éog de e pas. Excusez-moi, je fais donner l'ordre à mon chauffeur d'entrer au garage, je reste. Je ne retournerai à Philadelphie, qu'après l dîner avec mon pèr. Nous allons nous promener et causer. st'eC mdm votre mère, présentez-moi dnc, je vous pi Arrêtée devant Mme Flory, elle saluait prenant elle-même la main crt pendant que la jn fll disait Maman, voici sims Harlenson qui veut connaître,
fille disait Maman, voici miss Harlenson qui veut te connaître, nos lecteurs DE LA PREMIÈRE A LA DERNIÈRE LIGNE Tant qu'on aura abusé des centenaires et des cinquantenaires encore qu'il y ait souvent un enseignement philosophique en ces retours vers le passé nul hommage ne sera plus justifié, que celui qui, le mois prochain, s'adressera à la mémoire de Théophile Gautier, un demi-siècle après sa mort. Ce magicien des lettres françaises, selon le mot de Baudelaire, n'avait rien à craindre de la postérité. Bien l'a bien consacré un des maîtres de la poésie, du roman et de la critique. On
fille dit Maman, vc mss Harlenson qui veut te connaître, nos lctrs ED LA PREMIÈRE LA DERNIÈRE LIGNE Tnt qu'on aura ab ds centenaires et des nninisqeturaaec encore qu'il y ai souvent un enseignement philosophique en ces retours vers le passé nul hmmg ne sera plus justifié, que celui qui, le mois prochain, s'dsser à la mémoire de Théophile Gautier, un dm-sècl après sa mort. Ce magicien des lettres françaises, selon le mot de Baudelaire, n'avait rien à ce de la postérité Bien l' bien consacré un des mît de la poésie, du roman et de la critique. On
de la poésie, du roman et de la critique. On peut constater, à ce dernier point de vue, la sûreté de son jugement et de sa clairvoyance. Bien des œuvres, très discutées à leur apparition, qu'il avait été à peu près seul à soutenir, ont bravé l'avenir. Quel immense labeur fut le sien! Théophile Gautier estimait, un jour, vers la fin de sa vie, que si tout ce qu'il avait écrit avait pris la forme d'un livre, quatre cents volumes auraient à peine suffi pour recueillir toutes ses pages. Ce fut pendant quatorze ans, et presque toujours sous une forme
de la poésie, du rmn et de la critique. On eut constater, ce dernier point de vue, l sûreté de jugement et de sa clairvoyance. Bien des œuvres, très discutées à leur apaion, q'l avi été à peu près seul à soutenir, ont bravé 'avenir. Quel mns labeur fut le sien! Théophile Gautier estimait, un jour, vers la fin de sa ,evi que si tout ec u' i écrit avait pris la forme d'un livre, quatre cents vlms auraient à peine suffi pour recueillir toutes ss pages Ce ftu pendant quatorze ans, t presque toujours ss une forme
fut pendant quatorze ans, et presque toujours sous une forme admirable, une incessante production. A ne considérer que le grand journaliste, les associations de presse n'auraient-elles pas le devoir de glorifier sa mémoire, à la date qui va se présenter. D'autant qu'on se souvient que, au moment du centenaire de sa naissance, le projet d'un monument à élever à Paris à l'impeccable écrivain qui fut un des souverains de la littérature du dernier siècle fut entravé par toutes sortes d'obstacles. Le premier article de Théophile Gautier (il avait déjà publié, à dix-neuf ans, ses poésies, dont la première édition, de
fut pnadnet quatorze ans, et presque toujours sous une forme admirable, une incessante oud.coripnt A ne cnsdérr que le grand ourte, les associations de presse n'auraient-elles pas le devoir de glorifier sa mémoire, la date qui va se présenter. D'autant qu'on s souvient que, au moment ud centenaire de sa naissance, le projet d'un monument à élever à Paris à b'ccamlepiel écrivain qui ft un es souverains de littérature du dernier siècle fut nvretéa par toutes sortes d'obstacles. Le premier article de Théophile ate (il avait déjà publié, à dix-neuf ses poésies, dont la epemirrè édition, de
à dix-neuf ans, ses poésies, dont la première édition, de 1830, est une insigne rareté) parut dans le journal le Gastronome. C'est une fantaisie orientale, d'une truculence toute romantique, peut-être imprévue dans une publication célébrant la bonne chère. Un Français, perdu dans le désert d'Egypte, aperçoit enfin quelques Bédouins étendus autour d'un grand feu où rôtit une gazelle. Il reçoit d'eux l'hospitalité et est invité à partager leur repas. Cependant, le combustible dont se servent ses hôtes lui paraît étrange, répondant, d'ailleurs, une odeur nauséabonde. Affamé, il n'en attaque pas moins vigoureusement sa part de filet de gazelle, mais, quel
à dix-neuf ans, ss poésies, dnt la mierrpeè édition, de 1830, est une insigne rareté) parut dans le journal le Gastronome. C une fantaisie orientale, 'ne truculence toute romantique peut-être imprévue dans une publication célébrant la bonne chère. n Français, perdu dans le tédrse d'Egypte, aperçoit enfin quelques Bédouins étendus autour d'un grand uef où rôtit une gazelle. Il reçoit d'x l'hospitalité et est ité à partager eurl repas. Cependant, l combustible dnt se servent ses hôtes lui praît étrng, tarnpn,doé d'llrs, une odeur aué Affamé, il n'en attaque pas moins vigoureusement sa part de filet de gazelle, mais, quel
moins vigoureusement sa part de filet de gazelle, mais, quel que soit son appétit, il éprouve une sensation de dégoût. Or, en jetant les yeux sur le feu qui s'éteint, il aperçoit une masse informe, mais à l'extrémité de laquelle s'allonge un pied d'homme noirci par les flammes. Les Arabes, en guise de charbon, avaient utilisé une momie. Le dernier article de critique théâtrale de Gautier est du 28 février 1872, dans la Gazette de Paris, journal dirigé par Arsène Kussaye, qui y avait appelé son camarade de toute une vie. En cet adieu au feuilleton, ayant à parler de
mosin iuuee sa part de filet de gazelle, mais quel q st son ppétt, il éprouve une sensation e dégoût. Or, en jetant les xuey sur le feu qui 'te, il aperçoit une ss informe, mais à l'extrémité de laquelle sallonge un pied d'me noirci par les flammes. Les Arabes, en guise de charbon, avaient utilisé une mm. Le dernier raitcel de critique théâtrale d Gautier est du 28 févrr 817,2 dans la Gazette d Paris, journal dirigé par Arsène Kussaye, qui y avait appelé son camarade de toute une vie. n cet udeai au feuilleton, ayant à parler de
vie. En cet adieu au feuilleton, ayant à parler de la reprise de Ruy Blas à l'Odéon, il proclamait encore sa foi romantique. Épuisé, malade, frappé à mort, il retrouvait, pour servir la gloire de Hugo, ses enthousiasmes de jeunesse, mais, si las qu'il fût, il n'avait pas le droit de se reposer. Il y a encore un article de lui, sur le Salon, dans le Bien public, du juin. Lutte douloureuse entre sa volonté et ses forces! Le grand curieux d'histoire littéraire que fut M. de Lovenjoul eut entre les mains quelques feuilles de papier qui évoquent cruellement cette
vie. En cet adieu au feuilleton, ayant à parler d l reprise Ruy sBal à l'dén, l proclamait encore sa foi manue. Épuisé, mld, frappé à mort, l retrouvait, pour servir l gloire de Hugo, ses toims de jeunesse, mais, si las qu'il fût, il n'avait pas e droit de se rpsr. Il y a encore un article lui, sr le Salon, dans le Bien public, d ui Lutte douloureuse entre sa oloétvn et ses frcs! L grand curieux dt littéraire que fut M. de Lovenjoul eut enr les mains quelques feuilles de papier qui évoquent cruellement cette
les mains quelques feuilles de papier qui évoquent cruellement cette courageuse bataille de Gautier contre le mal qui le minait. Sa main défaillante ne lui permettait plus une fine écriture. Il essayait des plumes d'oie, auxquelles il avait peine à s'habituer, et, pour s'entraîner, il traçait quelques lignes qui, par hasard, ne furent pas déchirées ou jetées par lui, et, pour ainsi dire à son insu, elles prenaient la forme de vers. Un bon coupeur de plumes est égal aux dieux mêmes Essayons vainement distiller enivironnée taillée Mais elle est vainement avec travaillée. Suprêmes autographes du maître, tragiques par ce
les mains quelques fille de papier qui évoquent cruellement cette courageuse bataille de Gautier cntr le ml qui le mnt. Sa main défaillante n lui permettait plus n fine écriture. Il essayait des plms d'oie, auxquelles il avait peine à s'habituer, et, pour s'entraîner, il traçait quelques lignes qui, par hsrd, ne furent pas déchirées ou jetées par lui, et, pr ns dire son insu, elles prenaient la forme de vers. Un bon coupeur d plumes est égal aux dx mme Essayons vainement dstllr enivironnée taillée Mais elle est vainement vc travaillée. Suprêmes autographes du maître, tragiques par ce
vainement avec travaillée. Suprêmes autographes du maître, tragiques par ce qu'ils représentent d'efforts pour triompher de l'implacable déclin de ses forces. Paul Ginisty. Feu Frascati. La pâtisserie Frascati, qui disparaît, avait, avec son aspect désuet, quelque chose de l'ancien Paris que nous voyons, année après année s'effacer petit à petit pour faire place à un autre Paris qui n'a pas le charme de l'ancien. Son nom lui était venu d'un des lieux célèbres de plaisir sous le Directoire. À Frascati, on prenait des glaces, on dansait, on donnait des concerts. On y dînait et soupait également sous des tonnelles de
vainement avec tailée. Suprêmes autographes du maître, tragiques par ce qu'ils représentent d'ffrts pour triompher de ima déclin de ses forces Paul Ginisty. Feu Frascati. La pâtisserie Frascati, qui disparaît, avait, avec son aspect désuet, quelque chose de l'ancien Paris que ns voyons, anné après année s'ffcr petit à petit pour faire place un autre Paris qui n'a pas le charme de l'ancien. Son nom lui était venu d'un des lieux célèbres ed plaisir sous le Directoire. À Frascati, on prenait des glaces on dansait, on donnait des concerts. On y dînt et soupait également sous des tonnelles de
On y dînait et soupait également sous des tonnelles de glycine et de vigne vierge. Le maître de céans, le célèbre glacier Garchy, très ancien régime, fervent royaliste, qui avait fait le coup de feu en vendémiaire dans les rangs royalistes, aimait à s'entretenir avec ses clients. On jouait également beaucoup à Frascati. Les jeux, dont Perrin avait la ferme, furent l'endroit le plus fréquenté et le plus animé de Paris sous le Directoire. Dans les beaux appartements de l'ancien hôtel Lecoulteux, situé à l'angle de la rue de Richelieu et du boulevard, se pressait, chaque soir, une foule des
On y dînait t soupait également ss des tnnlls de glycine et de vigne vierge. L maître de céans, célèbre glacier Garchy, très ancien régime, fervent royaliste, qui avait fait le coup de feu en vendémiaire dans les rangs royalistes, mtiaai 'entretenir vaec ses clients On jouait également bcp à Frascati. Les jeux dont Perrin vt la erme, furent l'ndrt le plus fréquenté t le plus animé de Paris sous el Directoire. Dans les beaux appartements de lancien hôtel Lecoulteux, situé à l'angle de la rue de Rchl et du boulevard, se pressait, chaque soir, n foule des
et du boulevard, se pressait, chaque soir, une foule des plus mêlées. C'était le seul établissement de Paris Et combien je regrette de ne pas la voir, répliqua l'aveugle, vous êtes très jolie, mademoiselle, et j'ai entendu dire que vous étiez très bonne. Que lorsqu'on vous connaissait on vous aimait. Le Tire frais de Mai fusa, tandis que les joues devinrent plus rosées, lorsqu'elle demanda Qui a bien pu me flatter ainsi, chère madame ? Je ne crois pas qu'on vous ait flattée. Très jolie, c'est indéniable. Très bonne, cela est répété par quelqu'un qui vous connaît bien. Ne pourrais-je
et du boulevard, se pressait, chaque soir, une foule des plus mêlées. 'était le seul établissement de Paris Et combien je regrette de n pas la vr, répliqua l'aveugle, vous êtes très jolie mademoiselle, t j'ai entendu dire que vous étiez très bonne Que lrsq'n vs connaissait on vous aimait. Le Tire frais d Mai fusa, tandis que les joues devinrent plus rosées, lorsqu'elle demanda Qui a bien pu me flatter ainsi, chère madame ? Je ne crois pas qu'on vous t flattée. Très jolie, indéniable. Très bonne, cela est répété quelqu'un qui vous connaît bien. Ne pourrais-je
est répété par quelqu'un qui vous connaît bien. Ne pourrais-je pas savoir par qui ? Par le prince Grégory. Gregory ? Nous sommes des camarades d'enfance et il est très indulgent. Elle ajouta, riant moins fort, et cette fois toute rouge. Mais très sévère, lorsqu'il est avec moi. Un domestique passait à proximité elle lui donna l'ordre à transmettre au chauffeur, puis expliqua aux deux femmes. J'étais venue d'ailleurs pour rester, je ne partais que la maison vide, je craignais de m'ennuyer jusqu'au dîner, qui n'aura guère lieu avant neuf heures. Nous ne risquerons pas, d'ici là, de commander un
est répété par quelquun qui vous connaît bien Ne s-je pas svr par qui ? Par prince Grégory. Grgry ? Nous sommes des cmrds d'enfance et il est très indulgent. e ajouta, riant moins fort, et cette fs toute rouge. Mais très sévère, lorsqu'il st avec mi.o Un domstiu passait à proximité elle lui donna 'ordre à transmettre au chauffeur, puis expliqua aux deux femmes. Jétas venue 'ailleurs pour rester je partais uqe la maison vide, je craignais de m'ennuyer su' dîner, qui n'aura guère ieul avant eu heures. Nous ne risquerons ps, d'ici ,àl de comand un
heures. Nous ne risquerons pas, d'ici là, de commander un thé substantiel. En attendant l'heure de thé, voulez-vous que nous marchions ? Vous connaissez la case de Fiamma, un endroit qu'on a laissé très sauvage et que j'adore. C'est là qu'elle pratique les rites indiens, qu'elle classe ses plantes qu'elle fait ses philtres, autrement dit ses médicaments. Elle qui n'a vécu comme ses parents que dans les villes, et dont le fils, Jam-Jim, est aussi instruit et policé que possible, revient complètement à sa race, dès qu'elle entre dans son wigwam. C'est là qu'elle prédit le mieux l'avenir. Vous a-t-elle
heures. Nous ne risquerons ps, d'ici là, e commander un thé substantiel. En attendant l'heure de thé, voulez-vous que nous marchions ? Vous connaissez la case de Fiamma, un endroit q'on a laissé très sauvage et que j'adore. C'st là quelle pratique les rites inen, qu'elle classe ss plantes qu'elle fait ses philtres, autrement dit ses médicaments. Elle qui n'a vécu comme ses parents que dans les villes, et dont le fils, Jam-Jim, est aussi instruit et policé que possible, revient complètement à sa race, dès qu'elle entre dans son wigwam. C'est là qu'elle irtdép le mieux l'avenir. Vous a-t-elle
wigwam. C'est là qu'elle prédit le mieux l'avenir. Vous a-t-elle dit la bonne aventure ? Eli m'a simplement regardé la main. Il paraît que ma ligne de chance domine toutes les perturbations de mon expérience de jeu où les femmes sont admises. Feu Frascati Un hommage. Une délégation de trois membres, un pour la province de Chieti, un pour celle d'Aquila, et un pour celle de Teramo, a été nommée par les mutilés des Abruzzes, avec mission d'aller saluer d'Annunzio à Gardone Riviera. Les cadeaux qu'elle apportait étaient simples, mais caractéristiques : une branche de chêne de Maiella, et une
gwm.wai C'est là quelle dt le mieux l'avenir. Vous l dit la bonne aventure Eli m'a simplement regardé main. l paraît que ma ligne de chance domine toutes les perturbations d mno expérience de jeu où les femmes sont admises. Feu Frca Un hommage. Une oéétdgnlia de trois mmbrs, un pr la provic de Chieti, un po celle d'Aquila, t un pour celle de Tro, a ét nommée par les mutilés sed szuzA,erb vec mission d'aller saluer d'Annunzio à Gadon Riviera. Les cadeaux qu'elle apportait étaient simples, mais caractéristiques : une rbehcna de chêne d Maiella, et une
caractéristiques : une branche de chêne de Maiella, et une photographie avec cette dédicace : "Aux mutilés des Abruzzes, au grand mutilé." Cette photographie, les délégats devaient la signer en présence de l'ancien commandant de Fiume. L'un d'entre eux, nommé Delloso, est malheureusement amputé des deux bras. "Comment ferez-vous ? lui demandaient, pendant le voyage, ses camarades. Te remplacerons-nous dans la circonstance ? "Non, non, ne vous inquiétez pas. Je saurai me tirer d'affaire. "Et, en effet, lorsque, dans le salon du poète, ce fut au tour de Delloso d'apposer son paraphe, le mutilé saisit le porte-plume entre des dents
caractéristiques : une branche de c de Maiella, et une photographie vc ete dédicace "x mutilés des buzz, grand mutilé." Cette photographie les délégats devaient l signer en se de l'ancien commandant de Fiume. L'un d'entre eux, nommé Delloso, est nreeseuemautmhl amputé des deux bras. "Comment ferez-vous ? lui demandaient, pendant le voyage, ses caarad. Te remplacerons-nous dans la circonstance ? "Non, non, n vous inquiétez pas. Je saurai me tirer 'air "t, en effet, lrsq, dans l salon du poète, ce fut au tour de Delloso d'apposer son paraphe, l mutilé saisit el porte-plume entre des ents
son paraphe, le mutilé saisit le porte-plume entre des dents et dessina comme il put une croix sur le carton. Aujourd'hui Conseil des ministres, heure, à l'Élysée. Courses, à Maisons-Laffitte. Première, au Vaudeville, à 18 h 45, l'Avocat, comédie en trois actes, de M. Brieur de l'Académie française. M. Poincaré a repoussé après midi M. Belland, sénateur du Canada de Paris, venu de France à Varsovie et El Moktef ministre des Affaires et sultan du Maroc. Parlement, prudent du Conseil de Croatie. En outre, le président du Conseil s'est réuni avec MM. de Lasteyrie et Marinan, ministres des Finances et
son paraphe, el mutilé saisit le porte-plume entre ds dents et dessina comme il put une croix sur le ar. Aujourd'hui Conseil des ministres, heure, à lsÉley'.é Courses, à Maisons-Laffitte. Première, Vaudeville, à 18 h 45 l'Avocat, comédie en trois actes, de M Brr de l'Académie française. M. Poincaré a repoussé après midi M. Belland, sénateur du Canada de Paris, venu de France à Varsovie et El Moktef insr des Affaires et sultan du Maroc. Parlement, prudent du Conseil de ai En outre, le président du Conseil s'est réuni ave MM. de Lasteyrie et Mrnn, ministres des Finances et
avec MM. de Lasteyrie et Marinan, ministres des Finances et de la marine, accueillant du général Buat, chef d'état-major général de l'armée, et de MM. Adrien Darcel, président, et Bokanowsky, rapporteur général de la commission des finances de la Chambre. Sur la tombe de Mme Jacquemart-André, qui repose dans la chapelle du domaine de Châalis, l'Institut va faire élever un monument dont la conception a été confiée à M. Donat Pelle, membre de l'Académie des beaux-arts, directeur de l'Académie de France à Rome. L'Académie française vient de recevoir un legs particulièrement intéressant. Mlle Victorine-Germaine Trian, ancienne servante de feu Héron
avec MM. de Lasteyrie te Marinan, ministres des Finances et de la marine, accueillant du général Buat, chef d'état-major général de l'armée, et de MM. Adrien Darcel président, te Bokanowsky, rapporteur général d la commission des finances d la Chmbr. Sur la tombe e Mme Jacquemart-André, qui repose dans la chapelle d domaine d Châalis, l'Institut va faire elveré un monument dont la conception a été confiée à M. Donat Pelle, membre de émdAicael' des beaux-arts, diecr d l'Académie de France à Rome. L'Académie française vient de rcvr un legs particulièrement intéressant. Mlle Victorine-Germaine Trian, ancienne servante de feu Héron
particulièrement intéressant. Mlle Victorine-Germaine Trian, ancienne servante de feu Héron de Villefosse, membre de l'Institut, lui a laissé par testament 100 francs de rente à distribuer chaque année à une famille chargée d'enfants, dont les parents auront été frappés par la maladie. La Parfumerie Obiza-L. Legrand, 9, boulevard de la Madeleine, Paris, vient de faire mettre en vente, au prix imposé de 25 francs, un nouvel extrait « DEJA LE PRINTEMPS », qui atteint en suavité une perfection jusqu'alors inconnue. Les Chaussures BALLY, la grande marque mondiale dont la perfection satisfait tous les usages, sont en vente dans les meilleures
particulièrement tresan. Mlle Victorine-Germaine Trian, ancienne servante de feu Héron de Villefosse, membre de l'Institut, lui a lssé par testament 00 francs de n distribuer chaque année à une famille chargée 'enfants, dont les parents auront été frappés par la maladie. La Parfumerie Obiza-L. Legrand, 9, boulevard de la Madei Paris, vient de faire mettre en vente, au prix imposé de 25 francs, un nouvel extrait « DEJA LE PRINTEMPS , uiq atteint en suavité ue perfection jusqu'alors inconnue. Les Chaussures BALLY, la grande marque mondiale nt la perfection satisfait tous les sgs, sont en ent dans les meilleures
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Bonnard, Nouvelle, Paris et toutes Pharm. 120'MILLE LA GARÇONNE RAN DE MŒRS tr VICTOR MARGUERITTE roman, 7 fr. tence. Il paraît même que ces perturbations appartiennent au pssé. Oh ! mais, vous n'avez plus qu'à vous laisser vivre. Alors, ns allons par là ?. Je ne ende pas mieux Votre maman nous suit ? Mère est un p fatiguée et l est l'heure e as sest. Voyez, dps qu'il tfai bon, enveloppée du reste de couvertures, elle la fait dans ce bosquet. Ada montrait à quelques pas un fourré dont le centre assez large était occupé pa une chaise longue,
le centre assez large était occupé par une chaise longue, une table et des fauteuils. L'air de la mer, ajouta Ada, lui avait déjà fait grand bien, je crois que le séjour de la forêt lui en fera encore davantage. Quand nous retournerons à Paris, certainement sa vue sera un peu revenue. Car si ma petite mère ne voit pas, il faut s'en prendre uniquement à une grande anémie. Nous te laissons, maman ? laisse-moi, ma chérie et ne t'inquiète pas de moi, tu sais que j'arrive très bien à regagner la maison seule. Je sais, mais je préfère te
le centre assez large était occupé par une chaise onge ne table et des fauteuils. Lair de la mer, ojauta Ada, lui avi déjà fait grand bien, je crois que le séjour de la forêt lui en fera encore davantage. Quand nous oeros à Prs, certainement sa uve era un peu rvn. Car si ma petite mère ne voit pas, il faut s'en prendre uniquement à une grande ném. Nous te laissons, ma ? laisse-moi, ma chérie et ne t'inquiète pas de moi, tu sais que j'rrv très bien à regagner la msn seule. Je sais, mais j préfère te
regagner la maison seule. Je sais, mais je préfère te venir prendre, Nous viendrons ensemble, madame, appuya miss Harlanson. Madame Flory, étendue sur la grande chaise d'osier, des coussins disposés derrière elle, répondit par un sourire, le sourire très doux qui éclairait si sympathiquement sa physionomie. Et les deux jeunes filles s'enfoncèrent sous bois. Cette case, ce wigwam où Fia-Mé retrouvait, comme disait miss Harlanson, tous ses instincts de race, se situait très près de la villa, tout en paraissant très loin que l'on y arrivait, au cœur même de la forêt. Avant de l'atteindre, Fia-Mé et de l'approcher seulement
regagner la o seule. Je sis je préfère te venir prendre, Nous vnr ensemble, madame, appuya miss Hrlnsn. Madame l,ryFo étendue sur a grande chaise d'osier, des coussins disposés drrèr ll, répondit par un sourire, le sourire rstè doux iuq éclairait s sympathiquement as physionomie. Et les deux jns filles 'enfncrn sous bois. eetCt case, ec wigwam où FiaMé retrouvait, comme disait miss Harlanson, tous ss instincts de rc se situait très près d la villa, tout n paraissant très loin que l'on y arrivait, au cœur même de la forêt. Avant de latteindre FiaMé et de lapprocher seulement
la forêt. Avant de l'atteindre, Fia-Mé et de l'approcher seulement pour en faire le tour, puis revenir sur leurs pas les deux nouvelles amies avaient repris leur conversation. (Lire la suite ci-après, quatrième page) A L'ASSEMBLÉE DE LA SOCIÉTÉ DES NATIONS Une bonne journée pour la France à Genève Genève, 21 sept. (de notre envoyé spécial.) Cinquante nations, dont les drapeaux flottent aux fenêtres des hôtels genevois, ont approuvé, cet après-midi, le point de vue français dans la question des réparations et des dettes interalliées. Sans doute, ne s'agissait-il que d'un vœu. Cela se passait dans la salle de verre,
la forêt. Avant de l'atteindre, Fia-Mé et de lrcorhap'pe seulement pour en faire le tour, puis revenir sur leurs pas les deux nouvelles amies avaient repris u conversation. (Lire la suite ci-après, quatrième page) A L'ASSEMBLÉE DE SOCIÉTÉ DES NATIONS Une bonne journée pour la France à ne Genève, 21 sept. (de notre envoyé spécial.) Cinquante nations, dont les drapeaux flottent aux fenêtres des hôtels genevois, ont approuvé, cet après-midi, le point de vue français dans la question des réparations et ds dtts interalliées. Sans doute, ne s'agissait-il que d'un vœu. Cela se passait dans la salle de verre,
d'un vœu. Cela se passait dans la salle de verre, pareille à un aquarium, où se réunissaient déjà, les années précédentes, les principales commissions de la Société des nations. Ce cadre transparent, à travers lequel on aperçoit l'horizon du lac, fermé au loin par le mont Blanc, communique aux délibérations de ces jeunes assemblées une portée de fragilité. Pendant que parlait cet après-midi M. Henri Jouvenel, un oiseau entra par une baie entrouverte, comme pour rappeler qu'une hirondelle ne fait pas le printemps. Pourtant, dans le fond comme dans la forme, le Nœud présenté aujourd'hui par la délégation française et
d'un vœu. Cela se passait dans la salle verre, rille à un aquu ùo se risat déjà, les années précédentes, les principales commissions de la Société des nations. Ce cadre trren, à travers lequel on aperçoit l'horizon d a, fermé au ln rpa le mnt Blanc, communique aux dbto de ces jeunes emés une portée de fragilité. Pendant que parlait ct après-midi M. Her Jouvenel, un oiseau entra pr n baie entrouverte comme pour rappeler qu'une hirondelle ne fait pas le prntmps. Pourtant, dans le fnd comme dan l forme, le Nœud présenté aujourd'hui par al délégation française et
forme, le Nœud présenté aujourd'hui par la délégation française et adopté par l'unanimité de l'assemblée, et dont le texte vous a été communiqué d'autre part, pourrait néanmoins entraîner des conséquences intéressantes. Et cela, pour deux raisons principales. En premier lieu, non seulement les termes en avaient été mûrement pesés, mais, des déclarations faites par lord Robert Cecil, il ressort que ces termes avaient été soumis, au préalable, à l'approbation des deux gouvernements les plus directement intéressés, à savoir le gouvernement français et le gouvernement britannique. Le vœu en question engage par suite les deux gouvernements, le britannique, comme le français
forme, le Nœud présnté aujourd'hui par la délégation française et adopté par l'unanimité ed l'assemblée, et dont l texte vous a été ncuémomiuq d'autre part, prrt néanmoins entraîner des cnséqncs intéressantes. Et cela, pour deux raisons principales. En premier lieu, nn seulement les termes en vnt été mûrement psés, mais, sde déclarations faites par r Robert Cecil, il ressort que cs termes avaient été soumis, prélbl, à l'approbation des deux gouvernements les plus directement intéressés, à svr le gouvernement frnçs et le gouvernement britannique. Le vœu en question engage par suite les deux gurnents, l itanue comme le français
par suite les deux gouvernements, le britannique, comme le français La deuxième et principale raison est que, aux termes de ce vœu, terre qui l'a approuvé chaleureusement par l'entrée de M. Fisher, laisse entendre qu'elle est désormais prête à chercher la plus tôt possible la solution d'ensemble du problème des réparations et du problème des dettes interalliées sans attendre l'Amérique. Pour bien saisir l'importance de ce second point, qui est principalement essentiel, il faut rappeler qu'il semblait être, ces temps derniers, le mur qui barrait la route à toute solution du lourd problème économique de l'heure présente. Ce mur, on
par st les deux gouvernements, le banue comme le français La deuxième et principale raison est que, termes de ce vœu, terre qui l' approuvé chaleureusement par l'entrée de M. Fisher, ialses entendre qu'elle est désormais prête à chercher plus tôt ilspebos la solution densemble du problème des réparations et du problème des dettes ntrllés sans attendre l'Amérique. Pour bien saisir l'importance de ce seon point, qui st principalement essentiel, il faut rappeler qu'il semblait être, ces temps derniers, le umr qui barrait route toute solution du lourd problème écoiqe de l'heure n.spréete Ce mur, on
du lourd problème économique de l'heure présente. Ce mur, on ne le trouvait plus du côté de la France. Dès la dernière conférence de Londres et, plus explicitement encore au début de ce mois, le gouvernement français a fait connaître qu'il était partisan d'une réduction parallèle et immédiate d'une partie de la dette allemande et des dettes interalliées, ce qui ne veut pas dire qu'il renonce, bien entendu, à exercer au besoin une contrainte légitime sur l'Allemagne. Mais ceci prouve qu'il entend faire le nécessaire pour mettre l'Allemagne à même d'emprunter au dehors et de rembourser ses créanciers. Au contraire,
du lourd problème conie d l'heure présente. e mur, on ne le trouvait plus du côté de la France. Dès la dernière conférence de Londres t, plus lnepicemttxie encore au début de ce mois, le gouvernement français fait connaître qu'il était prtsn d'une réduction parallèle et immédiate d'une partie de la allemande et des dettes ntrllés, ce ui ne veut pas dr qu'il renonce, bien entendu, à exercer au on une contrainte légitime sur 'Allemagne. Ms cc prouve qu'il entend faire le nécessaire pour mettre l'Allemagne à mêm 'emprunter dhrs et d rembourser ses cancr. contraire,
d'emprunter au dehors et de rembourser ses créanciers. Au contraire, l'Angleterre semblait hésiter à entrer dans cette voie, sans avoir obtenu, au préalable, le concours de l'Amérique. Tellement était du moins l'interprétation que l'on avait cru pouvoir donner, de divers côtés, à la fameuse note de lord Balfour sur les dettes interalliées. Obligée de rembourser l'Amérique, l'Angleterre paraissait avoir voulu dire qu'elle devait se couvrir du côté de ses créanciers, sur les alliés comme sur l'Allemagne. C'était elle qui se donnait l'apparence d'attendre, pour liquider le problème des passifs européens, que l'Amérique eût consenti à changer d'attitude et à passer
d'emprunter au dehors et de rembourser ses créanciers. Au contraire, l'Angleterre semblait hésiter entrer dans cette voie, sns avoir obtenu, au réae e concours de l'Amérique. Tellement était du moins l'interprétation u l'on avait cru pouvoir donner, de divers côtés, à la fameuse note d lord ouBfalr sur les dettes interalliées. Obligée de rembourser l'Amérique, l'Angleterre paraissait avoir ulvuo dire qu'elle devait se couvrir du côté de ses créanciers, sur les alliés comme sur lAllemagne 'était elle uqi se donnait l'apparence 'attendre, pour liquir le problème es passifs ués, que l'Amérique eût consenti à changer 'attitude t à passer
que l'Amérique eût consenti à changer d'attitude et à passer l'éponge sur ses propres créances. S'il en était ainsi, nous serions probablement fort loin des comptes. Les plus solennelles conférences, Bruxelles ou ailleurs, ne feraient pas sortir le problème des réparations, du cercle où il tourne depuis si longtemps. Fort heureusement ce qui s'est passé aujourd'hui à Genève, les paroles officielles prononcées à cette occasion par le principal délégué britannique, M. Fisher, montrent que l'Angleterre souhaite que la France aborde le grand problème au plus tôt. Est-ce à dire que l'on soit désormais en vue de la terre promise ?
q l'Amérique ût consenti à hange d'attitude et à aerpss l'éponge sur ses propres créances. S'il en était ns, ns serions pbamt fort loin des comptes. Les lu solennelles conférences, Bruxelles ou llur n feret pas srtr le problème des réparations, d cercle où l rnutoe depuis s longtemps. Frt heureusement ce qui s'est passé aujourd'hui à Genève, les paroles officielles prnoes cette occasion par le principal délégué britannique, M. Fisher montrent q lAngleterre souhaite que la France e le grand problème au plus tôt. Est-ce à dire que l'on soit désrms en vue de la terre promise ?
l'on soit désormais en vue de la terre promise ? Non point. Sans doute, s'agit-il, de la part du gouvernement anglais, d'autre chose que d'un geste vague. Je crois savoir que, depuis la publication de la fameuse note Balfour, la Trésorerie britannique a mis sur pied un projet qui, tout en prenant cette note pour base, suggère une réduction immédiate et solidaire des réparations et des dettes interalliées. L'économie de ce projet paraît consister à retenir une partie des futures annuités allemandes pour dédommager au moins partiellement l'Angleterre du remboursement qu'elle devait faire à l'Amérique. La totalité des emprunts qu'aurait
lon soit désormais en vue de l trr promise ? Non pnt. Sans doute, s'agit-il, de la part du gouvernement anglais d'autre chose que d'un geste vaue. Je crois savoir que, depuis la publication de la fameuse note Balfour, la Trésorerie britannique a mis sur pied un projet qui, tout en prenant cette note pour base, suggère une réduction immédiate et solidaire ds réparations et des dettes interalliées. L'économie de ce prjet paraît consister retenir une partie des futures annuités allemandes pour dédmmgr au moins partiellement l'Angleterre du remboursement qu'elle devait faire à l'Amérique. La totalité des mprnts qu'aurait
qu'elle devait faire à l'Amérique. La totalité des emprunts qu'aurait à faire l'Allemagne serait néanmoins affectée à la France et à la Belgique et il en résulterait ainsi, à leur profit, une priorité indirecte. Il est donc évident que l'on n'a pas attendu en Angleterre la réunion de l'Heveue et le débat poursuivi entre lord Robert Cecil et M. de Jouvenel pour préparer des solutions pratiques, compatibles avec les exigences américaines. Toutefois, il reste encore savoir dans quelle mesure M. Lloyd George jugera opportun de suivre les avis de ses propres experts financiers. Il est malheureusement arrivé plus d'une fois,
q'll devait faire à éu La totalité des emprunts quaurait à fr l'Allemagne serait néanmoins affectée à la France et à la Belgique et il en résulterait ainsi à profit, n priorité indirecte. Il est donc évident que l'n n'a pas attendu en Angleterre l réunion de l'Heveue et le débat poursuivi entre lrd Robert Cecil et M. de Jouvenel pour préparer des solutions pratiques, compatibles avec les exigences américaines. Toutefois, il reste encore savoir dans quelle mesure M Lyd George jugera opportun de suivre les avis de ses propres experts financiers. Il est malheureusement arrivé plus d'ue fs,
propres experts financiers. Il est malheureusement arrivé plus d'une fois, depuis un an, qu'après avoir été de l'avant, le gouvernement anglais ait jugé nécessaire de faire, au moins en apparence, machine en arrière. Si ce genre de contretemps devait se renouveler dans un avenir prochain, il serait utile de pouvoir rappeler l'opinion unanime exprimée à Genève par les alliés et par les neutres. La thèse définie par le gouvernement français peut désormais se présenter à bon droit comme l'expression de la volonté générale. Il est aisé de voir qu'elle en retirera une force nouvelle. Philippe Millet. M. DE JOUVENEL EXPOSE
props pert ines Il est malheureusement rrvé plus d'une is depuis un n, qu'après avoir été de l'avant, le gouvernement anglais t jugé nécessaire faire, au moins apparence, machine arirr.eè Si ce er de contretemps de se renouveler dans un avenir prochain, il serait tieul de pouvoir rple l'pnn unanime exprimée à Genève par le alliés et par ls neutres. L thèse définie pr le gouvernement français peut ésradmois présenter à bon droit cmm l'xprssn de la voéotln générale. Il es aisé de voir qle n retirera une force nouvelle. hilippe Millet. . JEOUNLVE EXPOSE
retirera une force nouvelle. Philippe Millet. M. DE JOUVENEL EXPOSE LA SITUATION MORALE ET MATÉRIELLE DE LA FRANCE Genève, 21 septembre (dép. Petit Parisien.) La commission des armements était saisie cet après-midi des propositions de lord Robert Cecil et de M. de Jouvenel, concernant le règlement des dettes intergouvernementales et des réparations. La liquidation de ce double problème constitue, en effet, ainsi que les deux orateurs l'ont fait remarquer déjà pendant cette session, la première étape dans la voie de la pacification de l'Europe et du désarmement. La commission, en l'incluant à son ordre du jour, n'a donc nullement outrepassé
retirera une force nouvelle. Philippe Millet. M. DE JOUVENEL EXPOSE L SITUATION MORALE ET MATÉRIELLE DE LA FRANCE Gve 21 sptmbr (dép. Petit Parisien.) L commission des armements était saisie cet après-midi des posiion de lord Robert Cecil et de M. de Jouvenel, noetncnrac le règlement des dtts intergouvernementales et des réparations. La liquidation de ce double roblm constitue, en effet, ainsi que les edxu orateurs l'ont fait remarquer déjà pndnt cette session, la prire étape dans la voie de la pacification l'Europe et u désarmement. La commission, en l'incluant à son ordre du jour, na donc nullement outrepassé
l'incluant à son ordre du jour, n'a donc nullement outrepassé ses compétences. M. de Jouvenel a profité de l'occasion pour exposer la situation morale et matérielle de la France. Les applaudissements qui saluèrent cette saisissante péroraison trahissaient l'émotion qui s'était emparée de l'assistance. Lorsque le calme fut rétabli, M. Fisher, délégué anglais, prit à son tour la parole, et, bien que d'une manière parfois quoique peu tendancieuse, il donna son adhésion pleine et entière aux propositions déposées par le délégué français, Son discours suscita de nouveau de longs applaudissements. L'assemblée était visiblement impressionnée par le spectacle de franche collaboration et
l'incluant à son ordre du jour, n'a donc nullement outrepassé ses compétences. M. de Jouvenel a profité de l'occasion pour expse la situation morale et matérielle de a France. Les applaudissements qui saluèrent ctt saisissante péroraison trahissaient l'émotion qui s'étt emparée de l'ase. Lorsque le calme ft rétabli, M. Fisher, délégué anglais, prit à sn tour la parole, et, be que d'une manièr parfois quoique p tendancieuse, il donna son adhésion pleine et entière aux propositions déposées par le délégué français, Son discours suscita nouveau de longs applaudissements. 'assemblée était visiblement impressionnée par le spectacle de franche collaboration et
était visiblement impressionnée par le spectacle de franche collaboration et de mutuelle confiance que menaient de lui donner les deux délégations française et britannique. M. Hymans, au nom de la Belgique, s'associa pleinement aux conclusions des deux orateurs précédents, en affirmant, une fois de plus, le droit imprescriptible de la Belgique aux réparations. Ni Tosti, délégué italien, s'associa également à la politique dont s'inspire la motion de Jouvenel. Quant à lord Robert Cecil, il fut le plus catégorique de tous : Je m'associe donc totalement à chacun des points prononcés par M. de Jouvenel. Les délégués suédois, roumains et néerlandais,
était bmtlinieves impressionnée par le spectacle de franche collaboration t d mutuelle confiance que eaet de lui donner les deux délégations française et ranniue. . Hymans, au nom de la Belgique, s'soca plnmnt aux conclusions des orateurs pcéds, en n une fois de plus, le dr imprescriptible de la Blgq aux réparations. Ni Tosti, délégué italien, s'associa également à la pltq dont s'inspire l motion de Jouee Qnt à lord Robert Cecil, il ft le plus catégorique de tous : Je m'associe donc totalement à chacun des points soréopcnn pa M. de Jvnl. e délégués suédois, rmns t nérlnds,
par M. de Jouvenel. Les délégués suédois, roumains et néerlandais, avec des nuances diverses, adoptèrent l'initiative prise par le représentant de la France. Cependant, un léger incident devait marquer la fin de la séance. M. Motta, délégué helvétique, et l'un des vigoureux défenseurs de l'universalité de la Société des nations, mit l'Allemagne en cause. Il ne dit rien que personne ne pensait, mais la vivacité de son intervention s'accordait mal avec l'atmosphère d'unanimité qui régnait dans la salle. M. de Jouvenel reprit alors la parole et obtint sans peine que divers amendements, qui n'auraient que sur de minces points de
par M. de Jouvenel. Les dl suédois, roumains t néerlandais, avec des nuances diverses, adoptèrent l'nttv pe par e représentant de la Frnc. Cependant, un léger incident devait marquer la fin de la séance. M. Motta, délégué helvétique, et l'un des vigoureux défnsrs de l'universalité de l octé des nations, mit mellgn'Aela en cause. Il ne dit rien que personne ne pensait, mais la vivacité d sn intervention s'accordait mal avec l'atmosphère d'unanimité u én dans la salle M. de Jouvenel reprit alors l parole et obtint peine q dvrs amendements, qui nauraient que sur de minces points de
divers amendements, qui n'auraient que sur de minces points de détail, soient retirés par leurs auteurs. Puis, s'adressant à M. Motta : Ce texte, dit-il, sur lequel les quatre grandes puissances alliées se sont mises d'accord, il n'apporte nullement illickpersonne ni d'en force ni d'en dénaturer les termes. Son contradicteur s'inclina, mais tout en maintenant ses déclarations. Le président fit alors procéder au vote. Ce fut une minute solennelle. La résolution de la délégation française fut alors adoptée à l'unanimité. UNE ADRESSE DES DOMINIONS A M. LLOYD GEORGE Genève, 21 septembre (dép. Petit Parisien.) Des délégations des Dominions britanniques, représentées
divers amendements, qui n'auraient q sur de minces points de détail, snt retirés pr leurs auteurs Puis, s'drssnt à M. Motta : Ce texte, dit-il, sur lequel ls qtr grandes puissances alliées se sont mss d'accord, il n'apporte nllmnt illickpersonne i 'den force n den dénaturer les termes. Son irodtnrctecau s'inclina, is t n maintenant ses déclarations. Le président ft lrs pcéde au vote. Ce fut une minute solennelle. La résolution de la délégation française fut lasor adoptée à l'unanimité. UNE ARS DES DMNNS A M LLOYD GEORGE Genève, 21 septembre (dép. Petit Parisien Des délégtns des Dominions ,ebuntiiarqns rprésntés
septembre (dép. Petit Parisien.) Des délégations des Dominions britanniques, représentées à l'assemblée, ont télégraphié à M. Lloyd George pour le prier d'adhérer à la proposition Nansen. demandant que la Société des nations offre sans retard ses bons offices pour le règlement du conflit gréco-turc. On sait que cette proposition a été inscrite à l'ordre du jour de l'assemblée. Le nouveau contrat de reconstruction franco-allemand Berlin, 21 septembre (dép. Petit Parisien.) La presse allemande publie d'intéressants détails sur le nouveau contrat de reconstruction passé entre la chambre syndicale des constructeurs en ciment armé, réunissant quatre-vingt-huit, des plus importantes firmes d'entreprises françaises
embrptees (dép. Petit Parisien.) Des délégtns Dominions nqes représentées à l'assemblée, ont télégraphié à M. Lloyd George pur le prier d'adhérer à la proposition Nansen. demandant que la Société des nations offre sns retard ses nobs ffcs pour le règlmnt du conflit gréc-trc. On sait que cette proposition a été inscrite à l'ordre du jour de 'assemblée. Le nouveau cntrt de reconstruction franco-allemand Berlin, 21 seebe dép Petit Parisien.) L presse allemande pbl 'intéressants détails sur le nouveau contrat de reconstruction passé entre la ame syndicale des constructeurs en ciment rmé, réunissant quatre-vingt-huit, des plus importantes frms d'entreprises françaises
ciment armé, réunissant quatre-vingt-huit, des plus importantes firmes d'entreprises françaises de construction et présidée par M. Brice, et le trust Lehrar-von Siemens, de Berlin et Düsseldorf, représenté par le conseiller du commerce Lehrar. Cet accord était, paraît-il, l'élude depuis longtemps, mais il rencontrait l'opposition de certains préfets et de plusieurs maires français. A la différence de l'accord Lubersac– Stinnès, le nouvel arrangement prévoit l'emploi de la main-d'œuvre allemande dans les territoires dévastés. Le montant du marché environ 336 millions de francs comprendrait donc d'importantes parties de prestations allemandes en main-d'œuvre. 150.000 ouvriers seront nécessaires, dont 50 % seront Français. Aussi,
ciment armé, réunissant quatre-vingt-huit, des plus importantes firmes d'entreprises françaises de construction et présidée par M Brice, et le trust Lehrar-von esSnim,e Berlin et üsselr représenté par le conseiller du commerce Lehrar. Cet accord était, paraît-il, l'élude depuis longtemps, mais il rencontrait l'opposition de certains préfets et de plusieurs maires français. A la différence de l'accord Lubersac– Stinnès, le nouvel arrangement prévoit l'emploi de la main-'œuvre allemande dans les territoires dévastés. Le montant ud marché environ 336 millions de francs comprendrait donc d'importantes rties de tisanroepts allemandes en main-d'œuvre. 050.001 ouvriers seront nécessaires, dont 50 % seront Français. Aussi,
150.000 ouvriers seront nécessaires, dont 50 % seront Français. Aussi, des négociations sont-elles en cours avec MM. Jouhaux et Siemens et sur l'initiative de chefs syndicalistes allemands pour déterminer les conditions de travail de leurs compatriotes en France. Quant à l'exécution du contrat entre la chambre syndicale des constructeurs en ciment armé et le trust Lehrar-von Siemens, elle aura lieu suivant les stipulations de l'accord le groupe français créant une société internationale d'importation et la société allemande Lehrar-von Siemens prend le rôle de mandataire en Allemagne et fournira les matériaux. Une commission mixte se réunira le 2 octobre à Paris
150.000 ouvriers seront ésare, dont 50 % seront Français. Aussi, des négociations sont-elles en cus MM. Jouhaux et Siemens et sur l'iiive de chfs syndclsts allemands pour déterminer es conditions de travail de lrs compatriotes n France. Quant à lcui du contrat entre la chambre syndicale des constructeurs en ciment armé et le trust Lehrar-von Siemens, el aura lieu suivant les stipulations de l'accord le groupe français créant une société internationale it'apoitdmonr et la société allemande Lhrr-vn Siemens prnd el rôle de mandataire en Allemagne et fournira les matériaux. Une commission mixte se rénr le toe à Paris
Une commission mixte se réunira le 2 octobre à Paris pour établir le plan de l'affaire et des constructions, qui entrera en vigueur au printemps prochain. Les deux groupes agissent avec l'assentiment de leurs gouvernements respectifs. (Von Siemens, dont il est ici question, n'a rien de commun avec la firme Siemens-Schuckert, ni avec Siemens-Halske). LES ESSAIS DE LA VALLEE DE LA RHÔNE Martens vole 1 h. 5 Grave chute de l'Américain Allen Berlin, 21 septembre (dép. Radio.) Les expériences de vol sur avion sans moteur se poursuivent dans la vallée de la Rhône. Hartens, qui détient actuellement le record de
Une commission mxt se réunira le 2 octobre Paris pour établir le plan de l'affaire et des constructions, qui entrera n vigueur au printemps prochain. Ls deux groupes aisen avec l'assentiment e leurs gvrnmnts respectifs. (Von Siemens dont il es ici qstn, n'a rien de commun avec la firme Siemens-Schuckert, ni avec Siemens-Halske). LES ESSAIS DE L VALLEE DE LA RHÔNE Martens vole 1 h. 5 Grave hu de l'Américain Allen Berlin, 21 septembre (dép. Radio.) Les expériences de vol sur avion sans moteur se poursuivent dans la vallée de l Rhône. arte qui détient actuellement l record de
de la Rhône. Hartens, qui détient actuellement le record de ces vols sans moteur, a exécuté mercredi un nouvel essai d'une heure 5 minutes, qui a dû être interrompu par suite du froid. L'aviateur américain Allen, qui était venu à Wasserkuppe à l'issue du concours de Clermont-Ferrand, a fait hier une chute grave et a dû être transporté à l'hôpital. On ignore encore la gravité de ses blessures. L'amiral Bouchard de passage à Gênes est victime d'un vol de 600.000 lires Rome, 21 septembre (dép. Petit Parisien.) L'amiral Bouchard, de passage à Gênes, venant de Rome, a été victime de
de la Rhône. Hartens, qui détient actuellement le record de ces vols sans moteur, exécuté mercredi un nvl essai d'une hr 5 minutes, qui a dû être interrompu par suite du d. 'aviateur émiaicanr n,lAle qui était uven à Wasserkuppe à lissue du concours d Clermont-Ferrand, a fait rhei uen chute re et dû être transporté à l'hôpital. n ignore encore la gravité de ses blessures. L'mrl Bouchard ed passage à Gênes est victime d'un vol de 600.000 lires Rome, 21 seeb (dép. Petit Parisien L'amiral Bouchard de passage à Gênes vnat de Rome, a été victime d
passage à Gênes, venant de Rome, a été victime de son imprudence et des voleurs de train. Voulant profiter d'un arrêt pour se dégourir les jambes sur le quai de la gare, l'amiral laissa sur sa banquette, pour marquer sa place, sa valise qui, dit-on, contenait pour 600.000 lires en titres et en bijoux, ainsi que des documents importants. Quand il remonta dans son compartiment, l'amiral eut la désagréable surprise de trouver sa place occupée et sa valise disparue. Deux aviateurs militaires hollandais se tuent Amsterdam, 21 septembre (dép. Petit Parisien.) Deux aviateurs militaires néerlandais se sont tués près du
passage à Gênes, venant d Rome, a été victime de son imprudence et des voleurs ed train. Voulant prftr d'n arrêt pour se dégourir les ms sur le quai de la gare, l'amiral laissa sur sa banquette, pour marquer sa place, sa valise qui, dit-on, contenait pour 600.000 lires en titres et en biuxjo, asiin q des documents mprtnts. Quand il remonta dans sn cmptimnt, l'amiral eut la désagréable surprise de trouver sa place ocupé et sa valise disparue. Deux aviateurs militaires hllnds se tenut Amsterdam, 21 septembre (dép. Petit Parisien.) Deux aviateurs militaires néerlandais se sont tués près du
Parisien.) Deux aviateurs militaires néerlandais se sont tués près du Helder, dans un accident causé par une descente en vrille à 50 mètres au-dessus du sol. LA QUESTION D'ORIENT Les troupes britanniques demeurent à Chanak sous la protection de la flotte LE GENERAL HARRINGTON CONFIRME A HAMID BEY SA DECISION DE DEFENDRE LA ZONE NEUTRE Londres, septembre (dép. Petit Parisien.) Le correspondant du Petit Parisien à Constantinople signale qu'en remettant hier son communiqué à Haroid bey, représentant du gouvernement d'Ankara à Constantinople, le général sir Lewis Harrington a insisté sur l'inviolabilité des zones neutres. Il a déclaré au ministre nationaliste
Parisien.) De aviateurs militaires néerlandais se sont t près du Helder dans un acde causé par une descente en rille à 50 mètres au-dessus du sol LA QUTON D'RNT Ls trps britanniques demeurent à Chanak sous la protection d la flotte LE GENERAL HARRINGTON CONFIRME A HAMID BEY SA DECISION DE DEFENDRE L ZONE NEUTRE Londres, septembre dp Ptt Parisien Le correspondant du Petit Parisien Contpe signale qu'en remettant hier son communiqué à Haroid bey, représentant gouvernement d'Ankara à Constantinople, le général sir Lwi Harrington a insisté sur l'inviolabilité des zones neutres. Il a déclaré a is nationaliste
l'inviolabilité des zones neutres. Il a déclaré au ministre nationaliste turc, qu'il ne pouvait pas discuter avec lui la situation politique mais il l'a averti, en sa qualité de chef des forces interalliées, qu'il s'opposerait à toute violation des zones neutres. Toutefois, il a fait remarquer que toutes les mesures prises par les alliés l'ont été uniquement en vue de rendre la paix possible. Le correspondant ajoute qu'une lutte politique très vive est engagée à Ankara entre l'élément modéré, qui délire ardemment éviter tout nouveau conflit armé, et les extrémistes, soutenus par quelques chefs militaires aveuglés, par les succès de
linviolabilité des zones neutres. Il a dcar au ministre nationaliste turc, qu'il ne pouvait pas discuter avec la sttn politique mais il l'a averti, en sa uaié de chef ds forces interalliées qu'il s'opposerait à toute violation des zones nete Teo il a fait remarquer que toutes les mesures prises par les alliés l'ont été uniquement en vue d rendre la paix possible. e crrspndnt ajoute qu'une lutte poqe très vive est eggée à Ankara rente l'élément modéré, qui délire ardemment éviter tout nouveau conflit et les extrémistes, soutenus par quelques chefs mltrs veuglés, par les succès de
soutenus par quelques chefs militaires aveuglés, par les succès de l'armée kemaliste en Anatolie. Il n'est pas douteux, déclare le correspondant, que le gouvernement français et ses représentants en Turquie font de leur mieux pour persuader les nationalistes turcs d'adopter une attitude modérée. Le général Pellé est rentré aujourd'hui de Smyrne, où il a eu une entrevue avec Mustapha Kemal. Il est probable qu'une réunion des principaux membres du gouvernement d'Ankara et des chefs militaires aura lieu aujourd'hui ou demain à Smyrne. LES ANGLAIS A CHANAK Londres, 21 septembre (dép. Havas.) Un télégramme de Constantinople à l'agence Reuter annonce qu'à
soutenus par quelques chefs militaires aveuglés, par les succès de l'armée kemaliste n Anatolie. Il n'est pas douteux, déclare le correspondant que le gouvernement français et ses représentants e Turquie font de leur mieux pour persuader les nationalistes turcs d'adopter ue attitude modérée. Le général el est rntré aujourd'hui de Smyrne où il a eu une entrevue avec Mustapha Kml. Il est probable qu'une réunion des principaux mmbrs du gvrnmnt d'Ankara et des chefs militaires aura lieu aujourd'hui ou demain à Smyrne. LES ANGLAIS A CHANAK Londres, 21 septembre (dép. Havas.) Un télégramme de Constantinople à l'agence Reuter annonce qu'à
Havas.) Un télégramme de Constantinople à l'agence Reuter annonce qu'à la suite des ordres de leurs gouvernements respectifs, les détachements et les drapeaux français et italiens ont été retirés des zones neutres d'Ismit et des Dardanelles. On se rappelle que ces détachements avaient été envoyés dans ces régions comme une démonstration de l'unité alliée dans le cas où les nationalistes violeraient les zones neutres. Les abords de ces zones neutres sont tenus maintenant exclusivement par des troupes britanniques, appuyées par les flottes réunies de l'Atlantique et de la Méditerranée. Des renforts sont arrivés et d'autres troupes ont reçu l'ordre de
Havas.) n télégramme de Constantinople à l'agence Reuter nc qu' la st des ordres de leurs gouvernements respectifs, les détachements et les drapeaux frnçs et italiens ont été retirés dse zones ntrs d'Ismit et des Dardanelles. On se e qu sce htaésdcmntee avaient été envoyés dans ces régions comme une démonstration de l'unité alliée dns le cs où les nationalistes violeraient les zones ntrs. Les abords de ces zones neutres stno tenus mntnnt xclsvmnt par des troupes britanniques, apyées par les flottes réunies de l'Atlantique et d la Méditerranée. Des renforts sont arrivés et d'autres ueotprs ont reçu ldr'roe de
renforts sont arrivés et d'autres troupes ont reçu l'ordre de partir s'il est nécessaire. On signale que l'avant-garde des nationalistes a atteint la zone des Dardanelles et on verra à bref délai ce qu'ils ont l'intention d'y faire. On considère comme significatif le fait que Hamid bey ait refusé de donner la garantie que les nationalistes respecteront les zones neutres, alors qu'il ait été prévenu qu'une offensive en lancerait la guerre avec la Grande-Bretagne. On espère néanmoins que des conseils amis, venant de l'extérieur, empêcheront Kemal de toute violation de la zone neutre. LA DEMARCHE DES TRADE-UNIONS CHEZ M. LLOYD
r nost arrivés et d'aues troupes nt reçu lordre de prtr sil ets nécessaire. On signale qeu l'avant-garde es nationalistes a atteint la zone des Dardanelles et on verra à bref délai ce quils nt l'intention dy faire. On considère comme inifa le ai que Hamid bey ait usréef ed donner la grnt que les nationalistes respecteront les zones neutres, lrs qu'il ait téé prévenu qu'une offensive en lancerait la grr avec la Grnd-Brtgn. On spèr néanmoins que des conseils amis, venant de rxree,lét'iu empêcheront Kemal de toute vltn de la zone ntr. LA DEMARCHE DES TRADE-UNIONS CHZ M. YLODL
la zone neutre. LA DEMARCHE DES TRADE-UNIONS CHEZ M. LLOYD GEORGE Londres, 21 septembre (dép. Petit Parisien.) M. Lloyd George a reçu, ce matin, à 11 heures, à Downing Street, une délégation du conseil général des trade-unions. Les britanniques, venue pour lui exposer les vues du parti travailliste sur la question d'Orient. La délégation travailliste comprenait une vingtaine de personnes représentant toutes les branches des trade-unions, ainsi qu'un certain nombre de personnalités influentes du monde travailliste, notamment MM. Bowerman, Tillett et Thomas, membres du Parlement, M. Robert Smillie, ancien président de la Fédération des mineurs, et, miss Margaret Bondfield. M.
la ozne neutre. LA DEMARCHE DES TRADE-UNIONS CHEZ M. LLOYD GEORGE Londres, 21 stb (dép. Petit Parisien.) M. Lloyd George reçu, ce matin, à 11 heures, à Downing Street, n délégtn du conseil général des trade-unions. Les britanniques, venue pour l exposer les vues ud parti travailliste su la question d'Orient. L délégation travailliste comprenait une vingtaine de personnes représentant toutes les bch des trade-unions, ainsi q'n certain nombre de personnalités influentes du monde travailliste notamment MM. Bowerman, Tillett et Thomas, membres ud Parlement, M. Robert Smillie, ancien président de la Fédération des mineurs, et, miss Margaret Bndfld. M
de la Fédération des mineurs, et, miss Margaret Bondfield. M. Williams, président du congrès, présenta la délégation au premier ministre et expliqua l'objet de leur démarche. Après lui, MM. Tillett et Thomas et miss Margaret Bondfield prirent tour à tour la parole et insistèrent sur le fait que le parti travailliste était résolument opposé à la guerre. Les divers orateurs exprimèrent l'avis que bien qu'il fût nécessaire d'assurer la liberté des Détroits, cette question était d'un intérêt international et ne concernait pas seulement la nation britannique; l'envoi des troupes alliées sur le rivage, asiatique des Détroits était injustifiable et que
de la Féro des mineurs, et, miss Mrgrt Bondfield. M. Williams, président du congrès, éta la délégation au premier ministre et expliqua l'objet d leur démarche. Après lui, MM Tillett et Thomas et miss Margaret Bondfield prirent tour à tour la parole et insistèrent sur le fait que le parti travailliste était résolument o à la guerre. Les divers rtrs exprimèrent l'avis bien qu'il fût nécessaire d'assurer la liberté des téioDstr, cette question était d'un intérêt international et ne concernait pas seulement la i britannique; l'envoi des troupes alliées sur le rivage, asiatique des Détroits était injustifiable t que
sur le rivage, asiatique des Détroits était injustifiable et que la liberté des Dardanelles et du Bosphore pouvait être assurée, non pas en recours à des mesures susceptibles d'exaspérer les Turcs, mais au moyen de négociations. Après avoir entendu les délégués, le premier ministre prit à son tour la parole. Il fit un historique des événements qui se sont déroulés en Orient depuis la guerre. Il affirma aux délégués qu'il était en plein accord avec eux sur la nécessité de maintenir la paix et il s'efforça de justifier la politique du gouvernement anglais qui, déclara-t-il, a toujours poursuivi des desseins
sur rivage, asiatique de Dotéitsr était injustifiable et que la liberté e Drdnlls et du Bosphore pouvait être assurée, nno pas en recours à des msrs susceptibles d'exaspérer esl Turcs, mais au moyen de négociations. Après avoir entendu els délégués, le premier sretmnii prit à son tr la parole. Il fit un ohqsertuii ds événements qui se sont déroulés n Orient depuis la guerre. Il affirma x délégués q'l t en ei accord avec eux sur la nécessité de maintenir l paix et il s'efforça de justifier la oltu du gouvernement anglais qui, déclara-t-il, a toujours poursuivi des desseins
du gouvernement anglais qui, déclara-t-il, a toujours poursuivi des desseins pacifistes et n'a jamais eu l'intention de provoquer un nouveau conflit. George de l'accueil qu'il leur avait réservé et il fut entendu qu'on se mettrait d'accord sur le texte d'un communiqué officiel. L'ÉCLIPSE DE SOLEIL EN AUSTRALIE Londres, 21 sept. (dép. Petit Parisien.) On télégraphie, de Melbourne que les observations de l'éclipse totale de soleil, qui s'est produite aujourd'hui en Australie, se sont effectuées dans des conditions particulièrement favorables. Elle a commencé à 12 heures 3 minutes et la durée de l'éclipse totale a été inférieure de quatre secondes à
du gouvernement anglais qui, déclara-t-il, a tjrs poursuivi sed desseins pacifistes et n'a jamais eu l'intention de provoquer un aeonvuu conflit. George de l'accueil qu'il lr aiavt réservé et fut entendu qu'on se mettrait d'accord sur le texte d'un communiqué officiel. LÉCLIPSE DE SOLEIL EN AUSTRALIE Londres, 21 sept. (dép. Petit Parisien.) On télégraphie, de nbMeoeurl q les observations ed 'éclipse totale de soleil, qui ess't produite aujourd'hui en Australie, se sont effectuées dans des conditions particulièrement farale Elle a commencé à 12 heures 3 minutes et la durée de l'éclipse totale a été inférieure de quatre secondes
de l'éclipse totale a été inférieure de quatre secondes à celle que l'on avait prévue. Les observateurs ont photographié la couronne solaire, d'où partaient des jets, dont l'un mesurait millions de Kilomètres de longueur. Les photographies seront développées immédiatement, mais il faudra attendre quelque temps avant de connaître les résultats définitifs de ces observations, dont l'objet principal était, on le sait, de vérifier la théorie d'Einstein relative à l'incurvation des rayons lumineux par la pesanteur. Krupp veut acheter les usines Poutiloff Berlin, 21 sept. (dép. Petit Parisien.) La société des usines Krupp, d'Essen, a fait l'objet d'une mission d'acquérir sinon
de ceil'élsp oeattl été inférieure de quatre scnds à celle que l'on avait prévue. Ls osvr ont phtgrphé l couronne solaire, d'où partaient des jets, o l'un mesurait mllns de Kilomètres de longueur. seL photographies seront développées immédiatement, mais il a attendre quelque temps avant e connaître les résultats itiisnfféd de ces observations, dont l'objet principal étt, on le sait, de vérifier la troehié d'Einstein relative à l'incurvation ds rayons lumineux par l pesanteur. Krupp veut cheer les sns to Berlin, 21 sept. .d(pé Petit Parisien.) société des usines Krupp, d'ssn, a fait l'objet 'une mission d'acquérir sinon
usines Krupp, d'Essen, a fait l'objet d'une mission d'acquérir sinon la majorité, du moins une partie importante des actions de la société des usines Poutiloff, arsenaux qui fournissaient au cours de la guerre tout le matériel militaire. A Marseille, le conflit des inscrits immobilise 4.000 passagers et plus de 1.800 sacs de dépêches Mais on espère trouver aujourd'hui une solution provisoire Marseille, 21 sept. (dép. Petit Parisien.) D'heure en heure, la situation se complique et s'aggrave au fur et à mesure que les marins mettent à terre les passagers et les bagages des navires que les compagnies désarmement aussitôt. La
usines Krupp, d'Essen, a fait l'objet d'une mission d'acquérir sinon la majorité, du moins une partie importante eds actions de la scété ds usines Poutiloff, arsenaux qui fournissaient au cours de la guerre tout le matériel militaire. A Marsile, le conflit ds inscrits immobilise .000 passagers et plus 1.800 sacs de dépêchs Mais on espère trouver aujourd'hui une solution provisoire Marseille, 21 ep. (dép. Petit Parisien.) D'heure en heure, la situation se complique et s'aggrave au fur et à mesure que les marins mettent à terre les passagers et les bagages ds navires que les compagnies désarmement aussitôt. La
les bagages des navires que les compagnies désarmement aussitôt. La nuit dernière, trois bateaux appartenant à de petites compagnies, sont parvenus à quitter notre port, les équipages s'étant entendus avec ce sont le Corinthique, pour Bastia, le Cavaliere, pour Ajaccio, et le Formigny, pour Alger. Mais ils n'ont, à eux trois, embarqué qu'une centaine de passagers. Le Timor, qui devait partir pour Alger à midi, a été désarmé ce matin il en sera de même du Lamoricière et de la Ville de Tunis, qui sont attendus. Le paquebot la Pasteur, attendu hier, a été dirigé sur Barcelone, d'où il repartira
ls bagages des navires que les compagnies désarmement aussitôt. La nuit dernière, trois bateaux appartenant à de petites compagnies, t parvenus à quitter notre port, ls équipages 'étant entendus avec ce sont l Corinthique, pour Bastia, le Cavaliere, pour ao, et Frmgny, or Alger. Mais ils nont à eux trois, embarqué qu'une centaine de passagers. Le Timor, qui devait partir pour Alger à midi, a été désarmé ce matin il en sera de même du Lamoricière et de la Ville de Tunis, qui sont attendus. Le paquebot la Pstr, attendu hier, a été dirigé sur Barcelone, d'où il rprtr
attendu hier, a été dirigé sur Barcelone, d'où il repartira pour l'Amérique du Sud. Dans ce désarroi, lettres et colis postaux s'accumulent à l'hôtel des Postes, où déjà 1.800 sacs de dépêches encombrent les bureaux. D'autre part, le conflit des inscrits maritimes entraîne le chômage des dockers on peut évaluer à un millier le nombre actuel des sans-travail, dont les effectifs vont s'accroître chaque jour davantage. Sur les quais, les marchandises qui devaient être embarquées pour nos colonies ou les pays étrangers s'amoncellent. Mais, ce qui est beaucoup plus grave encore, c'est que 4.000 personnes, qui avaient retenu leur passage,
attendu hier, a été dirigé sur Barcelone, d'où rprtr pour l'Amérique du Sud Dans ce désarroi, tes et colis postaux s'accumulent à l'hôtel des Postes, où jà 1.800 sacs de dépêches ncmbrnt les bureaux D'autre part, le conflit des inscrits mrtms entraîne l chômage des dckrs on pu évaluer à un millier le nombre actuel des sans-travail, dont les effectifs ot s'accroître caque r davantage. Sr les quais, les marchandises qui devaient être embarquées pour nos colonies les pays étrangers s'amoncellent. Mais, ce qui est beaucoup plus grave encore, c'est que 4.000 personnes, qui avaient retenu leur passage,
encore, c'est que 4.000 personnes, qui avaient retenu leur passage, errent, désemparées, dans les rues. Une délégation d'Algériens s'est rendue, ce matin, à la préfecture, déclarant que beaucoup d'entre eux n'étaient pas en état de supporter un séjour prolongé hors de chez eux; ils ne veulent pas prendre parti dans le conflit qui divise les armées, les inscrits maritimes et le gouvernement, mais ils ont réclamé avec énergie que soit assuré le transport des passagers, tout au moins ceux de la Corse et de l'Algérie. Le préfet n'a pu qu'enregistrer leur demande, qu'il a promis de transmettre au sous-secrétaire d'Etat
encore, c'est que 4.000 personnes, qui avaient nterue leur pssg, errent, désemparées dans les rues. Un délégation d'Algériens 'est rendue, ce matin, à la fc déclarant que beaucoup d'entre eux nétaient p en état de supporter un séjour prolongé hors de chez eux; ne veulent pas prendre parti dnsa le conflit q divise les s les inscrits maritimes et le gouvernement, mais ils ont réclamé avec énergie que soit assuré le transport des passagers, tout au moins ceux e la Corse et de l'Algérie. Le préfet na pu qu'enregistrer e demande, qu'il a promis de transmettre ua sous-secrétaire tEad't
leur demande, qu'il a promis de transmettre au sous-secrétaire d'Etat à la Marine marchande. De son côté, M. Mattéi, secrétaire général des inscrits maritimes, originaire de la Corse, vient de recevoir de ses compatriotes, en panne à Ajaccio, où ils devaient s'embarquer pour l'Algérie, une longue dépêche dans laquelle ils le suppliçent d'assurer leur départ. À cette requête, les marins du commerce ont répondu qu'ils se mettaient à la disposition de l'autorité locale « pour assurer le transport des passagers et bagages, en souffrance, à l'exclusion des marchandises, par tous navires réquisitionnés dont le produit d'exploitation rentrera dans la caisse
leur demande, qu'il a promis de transmettre au sous-secrétaire d'Etat la Marine marchande. De son é,ôct . ati sertaire général des inscrits mrtms, originaire de la Corse, vient de recevoir de ses compatriotes, en panne à Ajaccio, où ils devaient s'embarquer pur l'lgér, une longue dépêche dans laquelle ils le uçent 'assurer leur départ. À ctete requête, s marins du commerce ont répondu u'ils se mettaient à l dspstn de lautorité locale « pour assurer le trnsprt des passagers et bagages, en souffrance, à lexclusion des marchandises, par tous navires réquisitionnés dont le i d'exploitation rentrera dans la caise
navires réquisitionnés dont le produit d'exploitation rentrera dans la caisse municipale de Marseille, étant entendu que les navires à choisir conserveront leur effectif normal, les marins offrant gratuitement leur concours, la nourriture devant leur être assurée. Au nom des armateurs, M. Hubert Giraud, président de la chambre de commerce, a répondu en substance aux passagers: « Nous sommes prêts à suspendre l'application du décret pour une période limitée, permettant le retour dans l'Afrique du Nord des passagers arrêtés à Marseille, si toutefois nous en sommes sollicités par le gouvernement. » UN VAPEUR DÉSARMÉ À DUNKERQUE Dunkerque, 21 septembre (dép. Havas.)
navires réquisitionnés dont le produit d'exploitation rentrera dans i municipale de Marseille, étant entendu que les nvrs à choisir conserveront leur effectif nrml, les marins ffrnt gratuitement leur concours, la nourriture devant leur être ssré. Au nom des armateurs, M Hubert Giraud, président de la chambre de commerce répondu en substance aux pasgr: « Nous sommes prêts à suspendre l'application ud décret pruo une période limitée, permettant le retour dans l'Afrique du Nord des passagers arrêtés à Marseille, si toutefois nous en smms sollicités par le gouvernement. » UN VAPEUR DÉSARMÉ À DUNKERQUE Dnkrq, 21 septembre (dép. Havas.)
UN VAPEUR DÉSARMÉ À DUNKERQUE Dunkerque, 21 septembre (dép. Havas.) L'équipage du vapeur Amiral-Latouche-Tréville, qui devait partir cet après-midi pour la Chine, a fait connaître, au moment de l'appareillage, qu'il n'acceptait pas de dérogation à la loi de huit heures. Le bâtiment a été aussitôt désarmé par la compagnie. LES EXPÉDIIONS DE COLIS POSTAUX SUSPENDUES POUR L'AFRIQUE DU NORD La direction des chemins de fer au ministère des Travaux publics fait connaître qu'en raison du conflit des inscrits maritimes toutes expéditions de colis postaux G. V. et P. V. à destination de l'Algérie et de la Tunisie sont momentanément suspendues.
UN VAPEUR DÉSARMÉ À DUNKERQUE Dunkerque, 21 septembre (dép. Havas.) L'équipage du vapeur AmiralLatoucheTréville qui devait partir cet après-midi pour la Chine, a afti connaître, au entmmo de 'appareillage, qu'il n'acceptait pas de dérogation la loi d huit heures. L bâtint a été aussitôt désarmé par la compagnie. LES EXPÉDIIONS DE COLIS POSTAUX SUSPENDUES PR L'AFRIQUE DU NORD La direction des chemins de fr au mnstèr des Travaux publics fait connaître qu'en rsn du conflit des inscrits maritimes toutes expétion de colis pstx G. V. et P. V. à dei de l'lgér et de la Tunisie sont mmnetémtenoan suspendues.